FM : Et qui dit Charley Fomen dit aussi OM, puisque c’est là que l’on vous a découvert en France. Quel regard portez-vous sur votre aventure phocéenne ?
CF : Je dirais que ça a été une bonne formation, ils m’ont rendu très fort mentalement. Je ne peux pas dire que j’ai des regrets, tous les jeunes joueurs passent par là . J’ai travaillé, j’ai grandi en expérience, en maturité. Je suis maintenant à Clermont, pourquoi pas revenir à Marseille ! Dans la vie, il faut se fixer des objectifs. J’ai quand même une petite déception, celle de ne pas avoir pu porter plus souvent ce maillot qui me fait rêver depuis que je suis petit. Je suis motivé pour travailler et pourquoi pas revenir.
FM : Malgré tout, estimez-vous ne pas avoir vraiment eu votre chance dans ce club ?
CF : Il y avait de la concurrence, je venais d’arriver, je devais travailler. J’ai tout fait pour jouer, mais le coach a peut-être estimé que je n’étais pas encore prêt. J’ai ensuite été prêté à Dijon, je ne remercierai jamais assez leurs dirigeants. J’ai connu de très bonnes choses là -bas, avant de rentrer à Marseille. Clermont m’a sollicité, et je suis parti là -bas.
CF : Je dirais que ça a été une bonne formation, ils m’ont rendu très fort mentalement. Je ne peux pas dire que j’ai des regrets, tous les jeunes joueurs passent par là . J’ai travaillé, j’ai grandi en expérience, en maturité. Je suis maintenant à Clermont, pourquoi pas revenir à Marseille ! Dans la vie, il faut se fixer des objectifs. J’ai quand même une petite déception, celle de ne pas avoir pu porter plus souvent ce maillot qui me fait rêver depuis que je suis petit. Je suis motivé pour travailler et pourquoi pas revenir.
FM : Malgré tout, estimez-vous ne pas avoir vraiment eu votre chance dans ce club ?
CF : Il y avait de la concurrence, je venais d’arriver, je devais travailler. J’ai tout fait pour jouer, mais le coach a peut-être estimé que je n’étais pas encore prêt. J’ai ensuite été prêté à Dijon, je ne remercierai jamais assez leurs dirigeants. J’ai connu de très bonnes choses là -bas, avant de rentrer à Marseille. Clermont m’a sollicité, et je suis parti là -bas.

