L'ancien chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a affirmé lundi que la gauche l'avait "accusé de tout, sauf d'être gay", dans une interview diffusée sur une radio italienne.
Mais le fait d'être gay peut-il être considéré comme une accusation, lui a demandé l'auteur de l'interview sur Radio Capital. "Dans mon cas...", a répondu le Cavaliere, avant d'ajouter : "Mais j'ai beaucoup d'amis gays, ils sont sympathiques et drôles." Silvio Berlusconi a été à plusieurs reprises taxé d'homophobie. Interrogé sur ses frasques sexuelles – il est actuellement en procès pour prostitution de mineure –, il avait répondu dans le passé : "Mieux vaut aimer les belles femmes qu'être gay."
Mais le fait d'être gay peut-il être considéré comme une accusation, lui a demandé l'auteur de l'interview sur Radio Capital. "Dans mon cas...", a répondu le Cavaliere, avant d'ajouter : "Mais j'ai beaucoup d'amis gays, ils sont sympathiques et drôles." Silvio Berlusconi a été à plusieurs reprises taxé d'homophobie. Interrogé sur ses frasques sexuelles – il est actuellement en procès pour prostitution de mineure –, il avait répondu dans le passé : "Mieux vaut aimer les belles femmes qu'être gay."

