Toutes les distinctions sportives à périodicité annuelle qui s'inscrivent dans le cadre d'une saison sportive dont elles récompensent les performances de joueurs méritants, devraient être remises aux différents récipiendaires à la trêve estivale, c'est a dire en fin de saison et non plus à la fin de l'année civile à cheval entre deux saisons sportives.
Ceci éviterait d'empiéter sur la saison sportive qui suit la saison déjà évaluée. Cela permettrait également de fédérer et limiter le champ d'appréciation de toutes les émotions humaines sensibles aux prestations bonnes ou mauvaises des joueurs au cours d'une saison nouvellement entamée. En considérant que la Caf a longtemps cessé de primer les joueurs évoluant sur le continent dans le cadre de cette sélection, c'est l'une des ambiguïtés du Trophée récompensant le meilleur joueur africain de l’année avec prise en compte des performances sur l'année civile débutant en janvier et finissant en décembre, suite au vote des fédérations de football des nations africaines.
Blessures, transferts, et scandales de tout ordre sont autant d'événements qui peuvent survenir entre deux saisons dans le parcours des joueurs pour embellir ou ternir leur image. Selon la sensibilité de chacun des observateur, Il est facile d'effacer de sa mémoire les prestations d'un joueur sur une saison écoulée, pour faire une fixation sur un exploit (record de buts marqués au cours d'un événement sportif) ou toute autre courte prestation qui pourrait profiter aux joueurs challengers, croupis dans l'ombre des contre performances, mais subitement mis en lumière par les projecteurs de l'actualité sportive.
Il est de ce point de vue très compréhensible de contester plusieurs titres déjà décernés dans ce contexte, et notamment le ballon d'or de MILLA attribué en 1990 aux dépends de joueurs plus méritants sur l'ensemble de la saison sportive.
Ceci éviterait d'empiéter sur la saison sportive qui suit la saison déjà évaluée. Cela permettrait également de fédérer et limiter le champ d'appréciation de toutes les émotions humaines sensibles aux prestations bonnes ou mauvaises des joueurs au cours d'une saison nouvellement entamée. En considérant que la Caf a longtemps cessé de primer les joueurs évoluant sur le continent dans le cadre de cette sélection, c'est l'une des ambiguïtés du Trophée récompensant le meilleur joueur africain de l’année avec prise en compte des performances sur l'année civile débutant en janvier et finissant en décembre, suite au vote des fédérations de football des nations africaines.
Blessures, transferts, et scandales de tout ordre sont autant d'événements qui peuvent survenir entre deux saisons dans le parcours des joueurs pour embellir ou ternir leur image. Selon la sensibilité de chacun des observateur, Il est facile d'effacer de sa mémoire les prestations d'un joueur sur une saison écoulée, pour faire une fixation sur un exploit (record de buts marqués au cours d'un événement sportif) ou toute autre courte prestation qui pourrait profiter aux joueurs challengers, croupis dans l'ombre des contre performances, mais subitement mis en lumière par les projecteurs de l'actualité sportive.
Il est de ce point de vue très compréhensible de contester plusieurs titres déjà décernés dans ce contexte, et notamment le ballon d'or de MILLA attribué en 1990 aux dépends de joueurs plus méritants sur l'ensemble de la saison sportive.

