Mérite (France) le 18/12/2012 à 18:59
Ou tu ne comprends pas mon raisonnement, ou tu fait semblant de lne pas le comprendre.
Premièrement, MOUSTAPHA BADRI est un représentant d'un journal, qui a le droit de 'appuyer sur un raisonnement pour justifier son choix.D'autres journaux ont les mêmes droits, et peuvent donc s'appuyer sur d'autres critères.Mais, tout cela ne rend pas pour autant objectif le choix qui est porté sur l'un ou l'autre joueur.
Deuxièmement, je sui libre d'avoir ma propre vision du chix du ballon d'or, et je suis donc d'accord avec MOUSTAPHA BADRI, quand il dit qus'appui sur les performances d'un joueur qelle que soit l'équipe où il évolue.
Maintenant, quand on sort de ces constats, il reste à savoir si en mettant avant ces critères, au moment du choix, on a été objectif, c'est à dire, si celui qu'on a choisi, a réelement eu plus d'influence sur son équipe que celui qu'on n'a pas choisi.
Il faut se demander si le choix ne varie pas d'une année à l'autre, selon qu'on est plus médiatisé.
Il faudrait qu'on se demande si le seul critère , que consiste à privilégier l'influence d'un joueur, est suffisant pour nommer un BO.
Tu comprends donc aisément que, dans cette multitudes de critères, chaque organe qui a choisi d'atribuer le ballon d'or s'appuie sur un des critères pour proclamer son vainqueur;c'est ainsi qu'on voit bien qu'il y a rarement d'unanimité sur un seul nom.
Alors, pour moi, pour essayer de diminuer ce cacophonie produite par cette subjectivité, la CAF qui est l'organe qui dirige le football, se doit , dans sa programmation, établir les règles claires , qui contribueront à entraîner le choix vers l'unanimité, pour qu'il y ait moins de doute sur son choix.Je ne dis pas que tout sera parait, mais, à partir du moment où les règles sont écrites et claires, on a au moins, sur quoi s'appuyer pour justifier son choix.
Si on commence d'un côté de dire qu'un joueur a bien commencé une saison, ou qu'il l'a bien terminé,ou encore qu'il a marqué plus de buts, fait un bon match dans une rencontre importante etc, on s'apercevra vite qu'il y aura toujours des doutes quant aux choiw,car, chacun s'appuyera sur le critère qui l'arrange.Alors,que si on établit un règlement strict auquel on s'en tient, on diminue par conséquent, ces disparités.
lLe mérite de MOUSTAPHA BADRI est d'avoir énoncé clairement les critères qui l'ont poussé au choix d'ETOO.Mais, en accordant le ONZE d'or à DD la même année, tu vois bien que ce journal aussi évo
Ou tu ne comprends pas mon raisonnement, ou tu fait semblant de lne pas le comprendre.
Premièrement, MOUSTAPHA BADRI est un représentant d'un journal, qui a le droit de 'appuyer sur un raisonnement pour justifier son choix.D'autres journaux ont les mêmes droits, et peuvent donc s'appuyer sur d'autres critères.Mais, tout cela ne rend pas pour autant objectif le choix qui est porté sur l'un ou l'autre joueur.
Deuxièmement, je sui libre d'avoir ma propre vision du chix du ballon d'or, et je suis donc d'accord avec MOUSTAPHA BADRI, quand il dit qus'appui sur les performances d'un joueur qelle que soit l'équipe où il évolue.
Maintenant, quand on sort de ces constats, il reste à savoir si en mettant avant ces critères, au moment du choix, on a été objectif, c'est à dire, si celui qu'on a choisi, a réelement eu plus d'influence sur son équipe que celui qu'on n'a pas choisi.
Il faut se demander si le choix ne varie pas d'une année à l'autre, selon qu'on est plus médiatisé.
Il faudrait qu'on se demande si le seul critère , que consiste à privilégier l'influence d'un joueur, est suffisant pour nommer un BO.
Tu comprends donc aisément que, dans cette multitudes de critères, chaque organe qui a choisi d'atribuer le ballon d'or s'appuie sur un des critères pour proclamer son vainqueur;c'est ainsi qu'on voit bien qu'il y a rarement d'unanimité sur un seul nom.
Alors, pour moi, pour essayer de diminuer ce cacophonie produite par cette subjectivité, la CAF qui est l'organe qui dirige le football, se doit , dans sa programmation, établir les règles claires , qui contribueront à entraîner le choix vers l'unanimité, pour qu'il y ait moins de doute sur son choix.Je ne dis pas que tout sera parait, mais, à partir du moment où les règles sont écrites et claires, on a au moins, sur quoi s'appuyer pour justifier son choix.
Si on commence d'un côté de dire qu'un joueur a bien commencé une saison, ou qu'il l'a bien terminé,ou encore qu'il a marqué plus de buts, fait un bon match dans une rencontre importante etc, on s'apercevra vite qu'il y aura toujours des doutes quant aux choiw,car, chacun s'appuyera sur le critère qui l'arrange.Alors,que si on établit un règlement strict auquel on s'en tient, on diminue par conséquent, ces disparités.
lLe mérite de MOUSTAPHA BADRI est d'avoir énoncé clairement les critères qui l'ont poussé au choix d'ETOO.Mais, en accordant le ONZE d'or à DD la même année, tu vois bien que ce journal aussi évo

