Buncol,
Pour satisfaire ta demande, c'est très volontiers qu'après la première note d'humour, je te fais parvenir la deuxième, volontairement calquée sur tes états d'âmes.
Il est évident qu'on ne peut mettre un gendarme derrière un journaliste pour assurer sa sécurité.
Son statut d'homme de presse lui confère néanmoins une petite sécurité financière pour la suite de sa carrière et tant pis pour le jeune Premier qui se voit "soulager" de sa dulcinée en discothèque avec en prime quelques points de suture sur le visage pour lui rappeler qu'il peut devenir le souffre douleur des actes incontrôlés de sniffeurs des substances enivrantes. Ainsi va la vie, mon cher Buncol.
Pour satisfaire ta demande, c'est très volontiers qu'après la première note d'humour, je te fais parvenir la deuxième, volontairement calquée sur tes états d'âmes.
Il est évident qu'on ne peut mettre un gendarme derrière un journaliste pour assurer sa sécurité.
Son statut d'homme de presse lui confère néanmoins une petite sécurité financière pour la suite de sa carrière et tant pis pour le jeune Premier qui se voit "soulager" de sa dulcinée en discothèque avec en prime quelques points de suture sur le visage pour lui rappeler qu'il peut devenir le souffre douleur des actes incontrôlés de sniffeurs des substances enivrantes. Ainsi va la vie, mon cher Buncol.

