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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 6 décembre 2012 à 17h59
“Nous faisons les choses dans le cadre de la loi”, a dit à Reuters le porte-parole du gouvernement, Bruno Koné. “Il y a eu des attaques et c’est notre devoir de protéger les citoyens ivoiriens en y mettant fin. C’est ce que nous faisons.”

Les cadres du FPI (Front populaire ivoirien), le parti de Laurent Gbagbo, qui sont restés en Côte d’Ivoire affirment n’avoir aucun lien avec les récentes attaques et accusent le gouvernement du président Alassane Ouattara de saisir le prétexte des violences pour museler l’opposition.

Deux des principaux responsables du FPI ont été arrêtés, de même que plusieurs dizaines de ses membres, selon l’opposition.

Amnesty précise que les prisonniers sont détenus notamment dans une caserne d’Abidjan, certains coupés de tout contact avec l’extérieur.

“Nous avons pu rencontrer des dizaines de détenus qui nous ont raconté comment ils avaient été torturés à l’électricité ou avaient subi des brûlures au plastique fondu, deux d’entre eux ont été victimes de sévices sexuels”, a poursuivi Gaëtan Mootoo.

Serge Hervé Kribié, arrêté par des soldats le 21 août à San Pedro, a été déshabillé, attaché à un poteau et aspergé d’eau puis a reçu des décharges électriques. Il est mort quelques heures plus tard, selon Amnesty.

Pour Amnesty International, “plus de dix-huit mois après l’arrestation de Laurent Gbagbo en avril 2011, il est grand temps pour le président Alassane Dramane Ouattara d’aller au-delà des promesses et de placer le respect des droits humains au sommet des priorités de son gouvernement”.
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