(...) Sur un tout autre plan, n’oublions pas que le capitaine est l’interface entre les joueurs et l’encadrement. Il est donc de bon ton qu’on puisse parler avec lui. Cela se passe un peu partout dans le monde sauf à dire que le Cameroun en fait l’exception. Sauf cas exceptionnel, on ne peut pas parler à tous les joueurs de manière individuelle.
Lorsque vous êtes arrivé, vous avez juré de faire régner l’ordre dans cette tanière polluée, notamment en ramenant la paix et la sérénité entre les joueurs et leurs encadreurs. Pensez-vous avoir réussi votre challenge ?
Je pense, comme j’ai eu à le dire, il y’a eu ce que j’ai appelé la nouvelle dynamique. Cela s’incruste progressivement tant du côté des joueurs que des autres membres du staff. Je ne tolérerai rien qui viendrait casser cette dynamique. A Genève, j’ai eu à le leur dire que celui qui brillera par son désordre partira de lui-même. Je l’aiderai à partir. Les gens ont retrouvé depuis ma nomination la vie de famille dans cette équipe. Le capitaine est là pour s’assurer que tout marche selon le règlement intérieur de l’équipe et les prescriptions de l’entraîneur. Nous ne sommes pas loin de notre but.
Aurélien Chedjou n’a pas été retenu dans la liste des 18 Lions devant affronter le Cap-Vert le 14 octobre dernier. Etait-il blessé ou c’était la conséquence logique d’un choix tactique du coach ?
J’ai observé un silence sur cette affaire. Je crois que vous me donnez l’occasion de dire ici ce qui s’est passé. C’est d’ailleurs la première fois que je m’exprime officiellement sur ce sujet. Il revient à un sélectionneur de retenir les joueurs. Ce choix lui est dicté par sa philosophie de jeu. Il n’y a pas de titre foncier dans une équipe. Je peux aligner un joueur qui peut me donner satisfaction sur un match précis. Je dois vous dire que, au cours d’un match d’entraînement, il est sorti parce que le genou était bloqué. Le soir, le médecin m’a fait dire que l’Irm du Centre hospitalier de Yaoundé (Chu) était en panne. Il l’a conduit à Douala. On a constaté qu’il avait l’excès de synovie dans le genou et que cela ne l’empêchait pas de jouer. Mais je ne voulais pas prendre de risque. Je regrette les sorties médiatiques des uns et des autres. Deux jours après le match il m’a appelé pour présenter ses excuses que j’ai acceptées. Je n’en ai pas fait pas cas. Aussi longtemps qu’il sera compétitif, qu’il sera discipliné, il sera sélectionné et aligné en fonction du schéma de jeu et de l’adversaire.
Certains joueurs que vous avez convoqués ces deux derniers
Lorsque vous êtes arrivé, vous avez juré de faire régner l’ordre dans cette tanière polluée, notamment en ramenant la paix et la sérénité entre les joueurs et leurs encadreurs. Pensez-vous avoir réussi votre challenge ?
Je pense, comme j’ai eu à le dire, il y’a eu ce que j’ai appelé la nouvelle dynamique. Cela s’incruste progressivement tant du côté des joueurs que des autres membres du staff. Je ne tolérerai rien qui viendrait casser cette dynamique. A Genève, j’ai eu à le leur dire que celui qui brillera par son désordre partira de lui-même. Je l’aiderai à partir. Les gens ont retrouvé depuis ma nomination la vie de famille dans cette équipe. Le capitaine est là pour s’assurer que tout marche selon le règlement intérieur de l’équipe et les prescriptions de l’entraîneur. Nous ne sommes pas loin de notre but.
Aurélien Chedjou n’a pas été retenu dans la liste des 18 Lions devant affronter le Cap-Vert le 14 octobre dernier. Etait-il blessé ou c’était la conséquence logique d’un choix tactique du coach ?
J’ai observé un silence sur cette affaire. Je crois que vous me donnez l’occasion de dire ici ce qui s’est passé. C’est d’ailleurs la première fois que je m’exprime officiellement sur ce sujet. Il revient à un sélectionneur de retenir les joueurs. Ce choix lui est dicté par sa philosophie de jeu. Il n’y a pas de titre foncier dans une équipe. Je peux aligner un joueur qui peut me donner satisfaction sur un match précis. Je dois vous dire que, au cours d’un match d’entraînement, il est sorti parce que le genou était bloqué. Le soir, le médecin m’a fait dire que l’Irm du Centre hospitalier de Yaoundé (Chu) était en panne. Il l’a conduit à Douala. On a constaté qu’il avait l’excès de synovie dans le genou et que cela ne l’empêchait pas de jouer. Mais je ne voulais pas prendre de risque. Je regrette les sorties médiatiques des uns et des autres. Deux jours après le match il m’a appelé pour présenter ses excuses que j’ai acceptées. Je n’en ai pas fait pas cas. Aussi longtemps qu’il sera compétitif, qu’il sera discipliné, il sera sélectionné et aligné en fonction du schéma de jeu et de l’adversaire.
Certains joueurs que vous avez convoqués ces deux derniers

