(...)Si les résultats ne sont pas là , si l’organisation n’est pas professionnelle, si le groupe ne présente pas une image positive, je dois vous dire que quelle que soit l’image que le public a de vous, il sera critique vis-à -vis de vous.
Et il ira même jusqu’à demander votre départ. Il en est de même de la presse. Je ne peux donc pas dormir sur ces marques de confiance et ce soutien. Il est même plus inquiétant car on vous demandera ce que vous avez fait des moyens matériels et humains qu’on a mis à votre disposition. Un entraîneur ne doit jamais se dire que le public qui le soutient est naïf. En clair, je dois refaire une équipe des Lions indomptables compétitive, une équipe crainte et respectée en Afrique et dans le monde. Voilà ce qu’on attend de moi.
Avant votre nomination, on vous savait très proche des médias. Mais depuis quelques temps on a l’impression que vous vous êtes rétracté. Que reprochez-vous à la presse ?
Monsieur Christian Tchapmi, mes rapports avec la presse restent excellents. A preuve je réponds à vos questions. Vous avez demandé une interview exclusive que je vous accorde ici chez moi. Il faut seulement que la presse comprenne que je ne peux pas être disposé et disponible à tout moment. Je ne peux pas non plus parler à tout moment. Il faut me voir au bon moment. Je ne pense pas que je me sois rétracté. Quand on est sélectionneur, il y a tout un programme de sélection. En dehors de ce cadre, je ne pense pas que je vais répondre à toutes les sollicitations. Au sein des Lions, il y a un responsable de la communication qui organise les choses. Il y a certains cas, comme avec vous, qui peuvent pousser le sélectionneur à sortir de sa réserve pour répondre aux préoccupations.
Les médias peuvent continuer avec les critiques. Mais je suis investi d’une mission que je dois remplir. Les décisions ne vont pas plaire à tous. Je dois trancher pour satisfaire l’ensemble du peuple à travers la qualité du jeu et les résultats. Et les critiques formulées par certains sont prises comme conseils. Le besoin urgent de tous les Camerounais est d’avoir une équipe compétitive. Et cela nécessite un travail volumineux et de la concentration. Sans oublier que ce travail devrait être vendu aux joueurs d’où toutes ces rencontres. Quand tout ceci sera monté, nous allons communiquer. Pour l’instant, c’est un travail de laboratoire qui nécessite un peu de retenu.
Le Cameroun ne sera pas à la Can sud-africaine en janvier prochain. Vous arrive-t-il parfois d’avoir des remords pour n’avoir pas trouvé l
Et il ira même jusqu’à demander votre départ. Il en est de même de la presse. Je ne peux donc pas dormir sur ces marques de confiance et ce soutien. Il est même plus inquiétant car on vous demandera ce que vous avez fait des moyens matériels et humains qu’on a mis à votre disposition. Un entraîneur ne doit jamais se dire que le public qui le soutient est naïf. En clair, je dois refaire une équipe des Lions indomptables compétitive, une équipe crainte et respectée en Afrique et dans le monde. Voilà ce qu’on attend de moi.
Avant votre nomination, on vous savait très proche des médias. Mais depuis quelques temps on a l’impression que vous vous êtes rétracté. Que reprochez-vous à la presse ?
Monsieur Christian Tchapmi, mes rapports avec la presse restent excellents. A preuve je réponds à vos questions. Vous avez demandé une interview exclusive que je vous accorde ici chez moi. Il faut seulement que la presse comprenne que je ne peux pas être disposé et disponible à tout moment. Je ne peux pas non plus parler à tout moment. Il faut me voir au bon moment. Je ne pense pas que je me sois rétracté. Quand on est sélectionneur, il y a tout un programme de sélection. En dehors de ce cadre, je ne pense pas que je vais répondre à toutes les sollicitations. Au sein des Lions, il y a un responsable de la communication qui organise les choses. Il y a certains cas, comme avec vous, qui peuvent pousser le sélectionneur à sortir de sa réserve pour répondre aux préoccupations.
Les médias peuvent continuer avec les critiques. Mais je suis investi d’une mission que je dois remplir. Les décisions ne vont pas plaire à tous. Je dois trancher pour satisfaire l’ensemble du peuple à travers la qualité du jeu et les résultats. Et les critiques formulées par certains sont prises comme conseils. Le besoin urgent de tous les Camerounais est d’avoir une équipe compétitive. Et cela nécessite un travail volumineux et de la concentration. Sans oublier que ce travail devrait être vendu aux joueurs d’où toutes ces rencontres. Quand tout ceci sera monté, nous allons communiquer. Pour l’instant, c’est un travail de laboratoire qui nécessite un peu de retenu.
Le Cameroun ne sera pas à la Can sud-africaine en janvier prochain. Vous arrive-t-il parfois d’avoir des remords pour n’avoir pas trouvé l

