(...)Malheureusement, malgré tous les efforts fournis par l’ambassadeur du Cameroun en France auprès du Haut Commissariat du Cameroun en Grande-Bretagne, on a dit que ce n’était pas possible. Je n’ai pas pu aller voir les deux joueurs. L’ambassadeur m’a donné un permis de séjour afin que je ne sois dérangé durant ce temps passé en France. Je lui en sais gré. A Paris j’ai rencontré le père de David Ngog et certains de ses amis. J’étais accompagné de Rigobert Song, Team manager des Lions indomptables et de André Nguidjol Nlend, directeur administratif des équipes nationales.
Ces échanges étaient empreintes de convivialité. J’en ai rendu compte au ministre qui a été satisfait de cette rencontre. Nous sommes en train de finaliser une autre mission qui me conduira en Angleterre. C’est le même cas pour Benoit Assou-Ekotto. Je pense qu’il n’a pas mis une croix sur la sélection. Les motifs qu’il a soulevés sont en train d’être réglés. J’ose croire qu’il trouvera un écho favorable à son retour en sélection. Dans un avenir plus bref, je vais effectuer cette mission pour le retour d’Assou et l’intégration de David Ngog.
Cette fois sera donc la bonne ?
Vous savez, il faut comprendre ces compatriotes qui n’ont pas grandi au Cameroun. Ils aiment leur pays car ils avaient la possibilité de jouer pour leur pays d’adoption. Mais ils ont pris l’engagement de venir ici. Ils ne peuvent pas accepter un certain nombre de choses. Ils vont jouer pour leur pays. C’est d’ailleurs le lieu ici pour moi de saluer tous ces compatriotes, binationaux ou non, qui ont accepté de jouer pour leur patrie alors qu’ils étaient sollicités ailleurs. Il nous revient tous de bien les accueillir, de les rassurer, de les sécuriser. Ils doivent se sentir chez-eux, soyons professionnels comme eux.
Coach, avez-vous le sentiment que la presse et le public qui vous ont encensé et acclamé au lendemain de votre nomination, vous portent-ils toujours dans leurs cœurs ?
J’affirme sans hésiter que ce public me porte toujours à cœur. Vous savez qu’on ne peut pas faire l’unanimité. L’immense public et la presse me portent à cœur. On ne peut pas s’attarder sur une minorité qui a certainement ses raisons pour critiquer. Je prends en compte ces critiques. Je profite de cet entretien pour dire merci à ce public tant pour le match contre le Cap Vert que contre l’Albanie. Il ne faut pas être naïf sur les rapports entre un entraîneur et le public. Si les résultats ne sont pas là , si l’organisation n’est pas professionnelle, si le groupe ne présente pa
Ces échanges étaient empreintes de convivialité. J’en ai rendu compte au ministre qui a été satisfait de cette rencontre. Nous sommes en train de finaliser une autre mission qui me conduira en Angleterre. C’est le même cas pour Benoit Assou-Ekotto. Je pense qu’il n’a pas mis une croix sur la sélection. Les motifs qu’il a soulevés sont en train d’être réglés. J’ose croire qu’il trouvera un écho favorable à son retour en sélection. Dans un avenir plus bref, je vais effectuer cette mission pour le retour d’Assou et l’intégration de David Ngog.
Cette fois sera donc la bonne ?
Vous savez, il faut comprendre ces compatriotes qui n’ont pas grandi au Cameroun. Ils aiment leur pays car ils avaient la possibilité de jouer pour leur pays d’adoption. Mais ils ont pris l’engagement de venir ici. Ils ne peuvent pas accepter un certain nombre de choses. Ils vont jouer pour leur pays. C’est d’ailleurs le lieu ici pour moi de saluer tous ces compatriotes, binationaux ou non, qui ont accepté de jouer pour leur patrie alors qu’ils étaient sollicités ailleurs. Il nous revient tous de bien les accueillir, de les rassurer, de les sécuriser. Ils doivent se sentir chez-eux, soyons professionnels comme eux.
Coach, avez-vous le sentiment que la presse et le public qui vous ont encensé et acclamé au lendemain de votre nomination, vous portent-ils toujours dans leurs cœurs ?
J’affirme sans hésiter que ce public me porte toujours à cœur. Vous savez qu’on ne peut pas faire l’unanimité. L’immense public et la presse me portent à cœur. On ne peut pas s’attarder sur une minorité qui a certainement ses raisons pour critiquer. Je prends en compte ces critiques. Je profite de cet entretien pour dire merci à ce public tant pour le match contre le Cap Vert que contre l’Albanie. Il ne faut pas être naïf sur les rapports entre un entraîneur et le public. Si les résultats ne sont pas là , si l’organisation n’est pas professionnelle, si le groupe ne présente pa

