(...)Mais rassurez-vous, la signature est envisageable dans les plus brefs délais. Ce n’est pas ma priorité pour l’instant. Peut-être que certains ignorent que toute ma vie durant, je n’ai parlé que sport. Ancien joueur, ancien international camerounais, j’ai suivi une formation d’enseignant d’Eps à l’Injs. J’ai entraîné en clubs et sélections. J’y suis toujours. Partager cette passion avec de nombreux amoureux du football a toujours été mon rêve.
Produire des résultats positifs, c’est ma détermination. Vous pouvez donc comprendre que ce n’est pas la signature du contrat qui me préoccupe, mais le retour de notre football aux premières loges mondiales. Si j’ai une telle préoccupation, si je reçois tout au moins mes primes de matches et si en plus j’ai l’onction de l’Etat du Cameroun et de la Fécafoot, on ne peut que se concentrer sur l’essentiel car pour nous tous le meilleur reste à venir. Je ne doute pas un seul instant que cela se concrétise bientôt.
Avec les entraîneurs expatriés, la signature de contrat se passe pourtant comme lettre à la poste. N’est-ce pas là une forme de mépris de l’Etat à votre endroit ?
Je voudrais vous dire que je suis Camerounais comme vous venez de le dire. Donc mon cœur bat pour ce pays qui m’a vu naître et grandir. Ce pays m’a tout donné. Le retard auquel vous faites allusion, si retard il y en a, vient du fait que les pouvoirs publics sont en train de finaliser le contrat. N’oubliez pas que je reste toujours un cadre de la Dtn. Bien plus, le dernier expatrié que j’ai remplacé n’a pas signé son contrat de suite. En plus, comme ancien fonctionnaire, je sais qu’on ne bouscule pas la hiérarchie. Celui qui m’a nommé sait ce qu’il a à faire. J’ai la faiblesse de croire que beaucoup de gens ne sont pas aussi préoccupés par cette non signature du contrat comme l’est la hiérarchie. En administration on maîtrise ce principe mieux que vous et moi : un Homme, une mission et des moyens. Prenez donc votre mal en patience car ce contrat sera signé en temps opportun.
Après le match contre l’Albanie, vous avez fait escale en France pour rouvrir le dossier David Ngog et il était aussi question d’aller en Angleterre rencontrer Benoit Assou-Ekotto qui a pratiquement mis une croix sur la Sélection. Mais vous êtes retourné au pays. Pourquoi ?
Je pense qu’il s’agissait simplement d’un problème de visa. Faute de visa suffisant, je ne pouvais plus aller en Angleterre. On a obtenu des visas de 6 jours à l’ambassade de France. Malheureusement, malgré tous les efforts fournis par l’am
Produire des résultats positifs, c’est ma détermination. Vous pouvez donc comprendre que ce n’est pas la signature du contrat qui me préoccupe, mais le retour de notre football aux premières loges mondiales. Si j’ai une telle préoccupation, si je reçois tout au moins mes primes de matches et si en plus j’ai l’onction de l’Etat du Cameroun et de la Fécafoot, on ne peut que se concentrer sur l’essentiel car pour nous tous le meilleur reste à venir. Je ne doute pas un seul instant que cela se concrétise bientôt.
Avec les entraîneurs expatriés, la signature de contrat se passe pourtant comme lettre à la poste. N’est-ce pas là une forme de mépris de l’Etat à votre endroit ?
Je voudrais vous dire que je suis Camerounais comme vous venez de le dire. Donc mon cœur bat pour ce pays qui m’a vu naître et grandir. Ce pays m’a tout donné. Le retard auquel vous faites allusion, si retard il y en a, vient du fait que les pouvoirs publics sont en train de finaliser le contrat. N’oubliez pas que je reste toujours un cadre de la Dtn. Bien plus, le dernier expatrié que j’ai remplacé n’a pas signé son contrat de suite. En plus, comme ancien fonctionnaire, je sais qu’on ne bouscule pas la hiérarchie. Celui qui m’a nommé sait ce qu’il a à faire. J’ai la faiblesse de croire que beaucoup de gens ne sont pas aussi préoccupés par cette non signature du contrat comme l’est la hiérarchie. En administration on maîtrise ce principe mieux que vous et moi : un Homme, une mission et des moyens. Prenez donc votre mal en patience car ce contrat sera signé en temps opportun.
Après le match contre l’Albanie, vous avez fait escale en France pour rouvrir le dossier David Ngog et il était aussi question d’aller en Angleterre rencontrer Benoit Assou-Ekotto qui a pratiquement mis une croix sur la Sélection. Mais vous êtes retourné au pays. Pourquoi ?
Je pense qu’il s’agissait simplement d’un problème de visa. Faute de visa suffisant, je ne pouvais plus aller en Angleterre. On a obtenu des visas de 6 jours à l’ambassade de France. Malheureusement, malgré tous les efforts fournis par l’am

