@tous
@hristo a raison sur le cas ancellor mittal.montebourg a fait preuve de beaucoup de legerete dans son argumentation et m'a paru peu serieux en evoquant un repreuneur mysterieux qui n'avait pas les moyens de sa politique.on ne parle pas n'importe comment dans le monde d'aujourdhui aux grands createurs d'emploi comme mittal,qu'on l'aime ou pas il merite le respect du a ses 'roupies' la preuve c'est le president en personne qui l'a recu pour mettre fin aux speculations sur la nationalisation.ce n'est pas parceque @hristo dit souvent des choses tres controversees qu'on devrait verser tout le temps dans le denigrement quand il est seul contre tous.la presse francaise notemment le monde et liberation parle biensur d'un desaveau du ministre qui a ete desaissi du dossier par le premier ministre et le president en personne pour donner victoire a mittal.c'est d'ailleurs le titre du journal le monde aujourdhui.un homme d'affaires investi pour gagner de l'argent le social c'est le gouvernement qui s'en occupe.ceux parmi les 'sabitou' qui ont parle de chantage du gouvernement francais se sont trompes comme d'habitude mittal sort vainqueur de ce bras de fer et montebourg devrait normalement demissionner.il est temps que les francais se reveillent et oublient leur petit orgueuil qu'ils exercent sur leur terrain favori en afrique pour comprendre que le monde a beaucoup change pendant qu'ils consommaient leur croissant et leur bon vin,c'est celui qui paye qui commande la musique.period.
Samedi, plusieurs quotidiens analysent les annonces du premier ministre comme un désaveu du ministre du redressement productif. C'est le cas de Libération qui écrit samedi 1er décembre : "En quelques mots, le premier ministre a balayé l'hypothèse de la nationalisation, comme si la proposition de Montebourg n'avait jamais été sérieusement envisagée. Reste maintenant à connaître les leçons que tirera le ministre du Redressement productif d'une déclaration qui résonne comme un désaveu."
C'est le cas aussi de la République des Pyrénées qui assure que : "Jamais le ministre du redressement productif n'aurait du évoquer publiquement la nationalisation sans avoir la certitude que le gouvernement irait jusqu'au bout... Accessoirement, c'est une humiliation pour Montebourg, publiquement désavoué par Jean-Marc Ayrault... Certes Ayrault a obtenu qu'il n'y ait pas de plan social. Mais les salaries se vivent comme floués et trahis, même s'ils n'entendent pas baisser les bras."
Thomas Wieder,
@hristo a raison sur le cas ancellor mittal.montebourg a fait preuve de beaucoup de legerete dans son argumentation et m'a paru peu serieux en evoquant un repreuneur mysterieux qui n'avait pas les moyens de sa politique.on ne parle pas n'importe comment dans le monde d'aujourdhui aux grands createurs d'emploi comme mittal,qu'on l'aime ou pas il merite le respect du a ses 'roupies' la preuve c'est le president en personne qui l'a recu pour mettre fin aux speculations sur la nationalisation.ce n'est pas parceque @hristo dit souvent des choses tres controversees qu'on devrait verser tout le temps dans le denigrement quand il est seul contre tous.la presse francaise notemment le monde et liberation parle biensur d'un desaveau du ministre qui a ete desaissi du dossier par le premier ministre et le president en personne pour donner victoire a mittal.c'est d'ailleurs le titre du journal le monde aujourdhui.un homme d'affaires investi pour gagner de l'argent le social c'est le gouvernement qui s'en occupe.ceux parmi les 'sabitou' qui ont parle de chantage du gouvernement francais se sont trompes comme d'habitude mittal sort vainqueur de ce bras de fer et montebourg devrait normalement demissionner.il est temps que les francais se reveillent et oublient leur petit orgueuil qu'ils exercent sur leur terrain favori en afrique pour comprendre que le monde a beaucoup change pendant qu'ils consommaient leur croissant et leur bon vin,c'est celui qui paye qui commande la musique.period.
Samedi, plusieurs quotidiens analysent les annonces du premier ministre comme un désaveu du ministre du redressement productif. C'est le cas de Libération qui écrit samedi 1er décembre : "En quelques mots, le premier ministre a balayé l'hypothèse de la nationalisation, comme si la proposition de Montebourg n'avait jamais été sérieusement envisagée. Reste maintenant à connaître les leçons que tirera le ministre du Redressement productif d'une déclaration qui résonne comme un désaveu."
C'est le cas aussi de la République des Pyrénées qui assure que : "Jamais le ministre du redressement productif n'aurait du évoquer publiquement la nationalisation sans avoir la certitude que le gouvernement irait jusqu'au bout... Accessoirement, c'est une humiliation pour Montebourg, publiquement désavoué par Jean-Marc Ayrault... Certes Ayrault a obtenu qu'il n'y ait pas de plan social. Mais les salaries se vivent comme floués et trahis, même s'ils n'entendent pas baisser les bras."
Thomas Wieder,

