Népotisme
Après les Chinois, les investisseurs américains à travers la multinationale Aecom Government Services sont rentrés dans la danse en 2011 au point de signer avec le gouvernement camerounais un protocole d’accord relatif au financement et à la construction d’infrastructures sportives. Il s’articulait sur deux points : la réalisation des études de faisabilité et le financement des infrastructures. Rien qu’à penser que cette multinationale est spécialisée et reconnue mondialement dans la fourniture des services dans le domaine des transports, les installations, l’environnement, l’énergie et l’eau, les sportifs pensaient déjà à un Eldorado.
Mais c’était sans compter l’inertie et le népotisme des dirigeants camerounais qui juraient pourtant de doter le pays d’équipements de pointe avec la construction d’infrastructures de grande qualité. Aecom s’était même dit prêt à investir prés de 500 milliards Fcfa qui serviront à la construction du stade omnisport au quartier Olembe à Yaoundé, d’un autre à Yassa (Douala), des stades municipaux dans les régions, d’une académie internationale de football, promesse du chef de l’Etat à la jeunesse, un bâtiment devant abriter toutes les fédérations sportives nationales...
Deux ans seulement après, le constat est des plus attristants. Le désir effréné du Cameroun de se doter d'équipements de pointe est resté lettre morte. La construction des stades omnisports régionaux, d'un bâtiment devant abriter toutes les fédérations sportives est restée au stade des simples promesses. Qu’est devenu Aecom qui était prêt à se jeter à l’eau pour aider le pays de Roger Milla à sortir de l’impasse ? L'arrivée de ce groupe américain combinée à l'action de la partie chinoise déjà un peu visible sur le terrain avec notamment la construction du palais des sports n’ont-ils pas finalement brisé le rêve de la jeunesse sportive nationale ? On continue d’attendre.
C. Tchapmi
Après les Chinois, les investisseurs américains à travers la multinationale Aecom Government Services sont rentrés dans la danse en 2011 au point de signer avec le gouvernement camerounais un protocole d’accord relatif au financement et à la construction d’infrastructures sportives. Il s’articulait sur deux points : la réalisation des études de faisabilité et le financement des infrastructures. Rien qu’à penser que cette multinationale est spécialisée et reconnue mondialement dans la fourniture des services dans le domaine des transports, les installations, l’environnement, l’énergie et l’eau, les sportifs pensaient déjà à un Eldorado.
Mais c’était sans compter l’inertie et le népotisme des dirigeants camerounais qui juraient pourtant de doter le pays d’équipements de pointe avec la construction d’infrastructures de grande qualité. Aecom s’était même dit prêt à investir prés de 500 milliards Fcfa qui serviront à la construction du stade omnisport au quartier Olembe à Yaoundé, d’un autre à Yassa (Douala), des stades municipaux dans les régions, d’une académie internationale de football, promesse du chef de l’Etat à la jeunesse, un bâtiment devant abriter toutes les fédérations sportives nationales...
Deux ans seulement après, le constat est des plus attristants. Le désir effréné du Cameroun de se doter d'équipements de pointe est resté lettre morte. La construction des stades omnisports régionaux, d'un bâtiment devant abriter toutes les fédérations sportives est restée au stade des simples promesses. Qu’est devenu Aecom qui était prêt à se jeter à l’eau pour aider le pays de Roger Milla à sortir de l’impasse ? L'arrivée de ce groupe américain combinée à l'action de la partie chinoise déjà un peu visible sur le terrain avec notamment la construction du palais des sports n’ont-ils pas finalement brisé le rêve de la jeunesse sportive nationale ? On continue d’attendre.
C. Tchapmi

