On veut bien croire que cette nouvelle enveloppe soumise à l’appréciation des députés hier après midi, puisse contribuer par exemple à la construction des centres socio-sportifs de proximité dans les villes et les villages, à la mise à niveau des équipements sportifs existants, ainsi qu’à l’organisation de manifestations sportives de grande envergure.
Au premier regard, ces axes stratégiques dont Adoum Garoua entend faire les bases de sa politique sportive sont flatteurs puisqu’ils associent à la fois les infrastructures la formation, la gouvernance, les partenariats et le financement. Une politique, qui, comme le soutiennent certains cadres du Minsep, devrait « permettre au sport national de connaître un véritable décollage ». Seulement, les expériences antérieures suffisent pour comprendre qu’il s’agit d’une autre navigation à vue qui se prépare. Car, faut-il rappeler à cet effet que depuis plus de dix ans, le gouvernement camerounais en partenariat avec la République populaire de Chine, grâce à Exim Bank of china, a lancé un ambitieux programme de développement des infrastructures sportives labélisé Programme national de développement des infrastructures sportives (Pndis) ? Lequel avait pour ambitions de doter le Cameroun d’infrastructures sportives de qualités à la pratique du sport.
Dans une euphorie sans précédent, on avait alors procéder à la pose de la première pierre du stade de Limbé, au début des fouilles, au choix du site définitif de celui de Bafoussam, aux premiers coups de marteaux pour la construction d’une plate forme sportive dans la région du Nord, au lancement des chantiers de construction des gymnases multisports à Douala et Yaoundé pour montrer que le projet prend bel et bien corps. Brandissant au passage l’avantage qu’il aura de stimuler une certaine émulation dans le mouvement sportif national dans toutes les villes en le rendant plus attrayant et attractif. Tous ces grands chantiers entamés avec un enthousiasme débordant sont aujourd’hui aux arrêts.
Au premier regard, ces axes stratégiques dont Adoum Garoua entend faire les bases de sa politique sportive sont flatteurs puisqu’ils associent à la fois les infrastructures la formation, la gouvernance, les partenariats et le financement. Une politique, qui, comme le soutiennent certains cadres du Minsep, devrait « permettre au sport national de connaître un véritable décollage ». Seulement, les expériences antérieures suffisent pour comprendre qu’il s’agit d’une autre navigation à vue qui se prépare. Car, faut-il rappeler à cet effet que depuis plus de dix ans, le gouvernement camerounais en partenariat avec la République populaire de Chine, grâce à Exim Bank of china, a lancé un ambitieux programme de développement des infrastructures sportives labélisé Programme national de développement des infrastructures sportives (Pndis) ? Lequel avait pour ambitions de doter le Cameroun d’infrastructures sportives de qualités à la pratique du sport.
Dans une euphorie sans précédent, on avait alors procéder à la pose de la première pierre du stade de Limbé, au début des fouilles, au choix du site définitif de celui de Bafoussam, aux premiers coups de marteaux pour la construction d’une plate forme sportive dans la région du Nord, au lancement des chantiers de construction des gymnases multisports à Douala et Yaoundé pour montrer que le projet prend bel et bien corps. Brandissant au passage l’avantage qu’il aura de stimuler une certaine émulation dans le mouvement sportif national dans toutes les villes en le rendant plus attrayant et attractif. Tous ces grands chantiers entamés avec un enthousiasme débordant sont aujourd’hui aux arrêts.

