«Lorsqu’il a été interné, on l’a mis dans une chambre à trois lits avant que le directeur ne décide de le transférer dans une chambre individuelle, renseigne une infirmière. Entre le moment où il se plaint des problèmes de respiration et le temps qu’on alerte les médecins, il s’écoule deux minutes. Et c’est dans ce laps de temps qu’il meurt. Donc, on n’a même pas eu le temps de faire recours à l’oxygène».
Mafia.
Mais selon des responsables, la gestion de l’oxygène pose d’énormes problèmes à la direction de cette formation hospitalière. «Il y a deux mois, on a découvert que les malades de l’hôpital consomment 40% de l’oxygène en 24 heures ; ce qui a attiré l’attention du directeur général qui a constaté il y a environ trois semaines que 15 bouteilles d’oxygène avaient été consommées en 24 heures», renseigne une employée de la direction générale.
Le directeur a, poursuit cette source, instruit les services techniques à mener une enquête sur la gestion de cette ressource importante pour la santé des malades, question de savoir s’il y avait une fuite dans le circuit ou si les quantités commandées étaient effectivement réceptionnées.
«On n’a rien découvert à l’issue de cette enquête, encore moins de tromperie sur les quantités», laisse entendre un technicien de ce local du reste ouvert et sans clé après nos investigations. C’est ainsi que le directeur général va resserrer la gestion de cette ressource. Mais dans l’intervalle, l’on va à nouveau constater que des bouteilles ont disparu.
«En fait, le directeur général avait constaté le 10 novembre qu’il y avait cinq bouteilles d’oxygène vers 15h qui étaient toutes pleines et qu’aucun malade n’était sous oxygène ce jour-là . Mais contre toute attente, le lundi matin, trois bouteilles sont épuisées», indique la technicienne qui pense que le directeur général a mis la main sur la maffia de l’oxygène dans cette formation hospitalière.
Mafia.
Mais selon des responsables, la gestion de l’oxygène pose d’énormes problèmes à la direction de cette formation hospitalière. «Il y a deux mois, on a découvert que les malades de l’hôpital consomment 40% de l’oxygène en 24 heures ; ce qui a attiré l’attention du directeur général qui a constaté il y a environ trois semaines que 15 bouteilles d’oxygène avaient été consommées en 24 heures», renseigne une employée de la direction générale.
Le directeur a, poursuit cette source, instruit les services techniques à mener une enquête sur la gestion de cette ressource importante pour la santé des malades, question de savoir s’il y avait une fuite dans le circuit ou si les quantités commandées étaient effectivement réceptionnées.
«On n’a rien découvert à l’issue de cette enquête, encore moins de tromperie sur les quantités», laisse entendre un technicien de ce local du reste ouvert et sans clé après nos investigations. C’est ainsi que le directeur général va resserrer la gestion de cette ressource. Mais dans l’intervalle, l’on va à nouveau constater que des bouteilles ont disparu.
«En fait, le directeur général avait constaté le 10 novembre qu’il y avait cinq bouteilles d’oxygène vers 15h qui étaient toutes pleines et qu’aucun malade n’était sous oxygène ce jour-là . Mais contre toute attente, le lundi matin, trois bouteilles sont épuisées», indique la technicienne qui pense que le directeur général a mis la main sur la maffia de l’oxygène dans cette formation hospitalière.

