(...)Néanmoins, à l’image de l’équipe sochalienne en ce moment, il demeure, comme il le souhaitait plus haut, irréprochable dans l’état d’esprit. « Il y a eu une prise de conscience de chacun d’entre nous. Après Valenciennes, on s’est tiré dessus lors d’une causerie pour avoir quelque chose de positif, aider l’équipe. On n’arrivait pas à comprendre ce qui n’allait pas. Il fallait donc s’asseoir avec le coach, le staff et parler pour comprendre ».
On sent que nous formons une équipe
D’où pour Yaya, l’explication à l’agressivité retrouvée. « On sent que nous formons une équipe. Avant, on ne voyait pas trop la cohésion, le collectif n’existait Pas. Là , on a retrouvé la solidarité et la confiance ».
Et s’il ne nie pas que tout peut être encore fragile, le Camerounais insiste pour se concentrer sur le positif qui ressort des matches du FCSM. « On est conscient de certaines choses mais il ne faut pas douter. On regarde d’abord ce qui est positif. On n’encaisse pas de but, on est solidaire. Tout le monde en fait un peu plus. Défendre, ça commence par l’attaque. Tout le monde a compris que si on laisse la tache aux seuls défenseurs, ce sera difficile. On joue avant tout pour gagner et il faut, déjà , ne pas encaisser de but pour gagner. Maintenant, il serait bien de pouvoir y ajouter la maîtrise collective comme ce fut le cas pendant une grosse demi-heure à Ajaccio ».
Chose que tenteront de faire les Sochaliens dès samedi devant Nice. « Nous devons continuer dans cet état d’esprit et j’attends l’encouragement du 12e homme, des supporters. J’ai retenu Saint-Etienne, cette saison, quand on a gagné. Là -bas, j’ai vu des supporters qui encourageaient les Stéphanois malgré la difficulté. Nous, si on veut vivre ça à Bonal, on a besoin des supporteurs, car ce sont eux qui donnent encore plus l’envie de se surpasser. On fait appel à eux ».
par Gilles Santalucia
On sent que nous formons une équipe
D’où pour Yaya, l’explication à l’agressivité retrouvée. « On sent que nous formons une équipe. Avant, on ne voyait pas trop la cohésion, le collectif n’existait Pas. Là , on a retrouvé la solidarité et la confiance ».
Et s’il ne nie pas que tout peut être encore fragile, le Camerounais insiste pour se concentrer sur le positif qui ressort des matches du FCSM. « On est conscient de certaines choses mais il ne faut pas douter. On regarde d’abord ce qui est positif. On n’encaisse pas de but, on est solidaire. Tout le monde en fait un peu plus. Défendre, ça commence par l’attaque. Tout le monde a compris que si on laisse la tache aux seuls défenseurs, ce sera difficile. On joue avant tout pour gagner et il faut, déjà , ne pas encaisser de but pour gagner. Maintenant, il serait bien de pouvoir y ajouter la maîtrise collective comme ce fut le cas pendant une grosse demi-heure à Ajaccio ».
Chose que tenteront de faire les Sochaliens dès samedi devant Nice. « Nous devons continuer dans cet état d’esprit et j’attends l’encouragement du 12e homme, des supporters. J’ai retenu Saint-Etienne, cette saison, quand on a gagné. Là -bas, j’ai vu des supporters qui encourageaient les Stéphanois malgré la difficulté. Nous, si on veut vivre ça à Bonal, on a besoin des supporteurs, car ce sont eux qui donnent encore plus l’envie de se surpasser. On fait appel à eux ».
par Gilles Santalucia

