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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Benson Benson a écrit le 20 novembre 2012 à 6h22
Jean-Armel Kana Biyik était des neuf héros du Parc des Princes samedi. Le défenseur du Stade Rennais revient sur la prouesse du weekend, le renouveau spectaculaire de son équipe et ce championnat qui se tasse. Le coéquipier de Romain Alessandrini, le highlight humain, analyse cette treizième journée.

Alors, heureux ?
Nous sommes très fiers de cette performance. Malgré les expulsions, la pression, on parvient à venir gagner. Comme je l’ai dit après la rencontre, il n’y a pas de mots. C’est exceptionnel. Quand on regarde le chrono, on se dit juste qu’il va falloir tenir bien qu’ils attaquent sans cesse. On l’a fait.

Le Stade Rennais a prouvé que Paris, sans Zlatan, ne casse pas des briques. Son absence vous a-t-elle soulagé ?
Le reste de l’équipe a également beaucoup de qualités, surtout techniques. Après avec des « si », on pourrait refaire le monde. Ibrahimović n’était pas là, c’est tout.

Pas trop déçu de ne pas avoir pu te mesurer à lui ?
C’est un joueur exceptionnel, capable de tout. Il reste toujours le match retour (à Rennes, le 6 avril prochain, ndlr), ce n’est que partie remise !

Au final, ça fait une sixième victoire en sept matchs de championnat. Rennes a la frite.
C'est vrai qu'après le match contre Lorient (défaite 2-1 à domicile, 5e journée, ndlr), on s’est regardés dans les yeux, pour se dire les choses. A ce moment-là, on est 18e. Un classement indigne du Stade Rennais. On s’est remis au travail et ça finit par payer.

Vous semblez de mieux en mieux défensivement. Sur quoi Frédéric Antonetti insiste-t-il ?
C’est un ensemble. Moi, mon job, c’est d’empêcher qu’on encaisse des buts. On en prenait beaucoup en début de saison, ce qui, bien entendu, est problématique. On a rectifié le tir. Le coach fait travailler tout le monde. Derrière, comme devant.

La semaine prochaine, vous recevez Évian, une formalité ?
Il ne faudra surtout pas se relâcher parce qu’on vient de prendre beaucoup de points. En plus, c’est à domicile donc on devra faire un résultat !

Sur un plan personnel, c’est ta troisième année consécutive en Ligue 1. Tu as notamment avalé 45 matchs la saison dernière, faisant montre de ta régularité.
Quand j’étais avec mes potes du centre de formation au Havre, il y a quelques années, la barre symbolique de la cinquantaine de matchs joués en Ligue 2 et Ligue 1 confondues était notre référence pour obtenir le statut de professionnel. Cela fait un moment que j’ai dépassé ce stade puisque je jouerai bientôt mon centième match de Ligue 1 (80 jusqu’ici, ndlr). Ma
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