Théophile Abéga: L'homme, le parcours et l’œuvre
Retour sur l’itinéraire de celui qui souleva le premier trophée de l’histoire du football camerounais. 58 ans après. Le football est en deuil. Théophile Abega n’est plus. Le talentueux milieu de terrain des années 70-80 a rendu l’âme ce matin à l’hôpital général de Yaoundé des suites de maladie.
«Il y a été interné il y a une semaine à cause d’un mal au pied. Çà allait déjà mieux. A preuve, il devait sortir hier mercredi mais, il a lui-même préféré quitter l’hôpital ce jeudi matin. Dieu en a voulu autrement parce qu’il est décédé justement au lever du jour», raconte Pascal Nanga, le frère cadet de l’illustre disparu. Capitaine et champion d’Afrique en 1984 en Côte d’Ivoire avec l’équipe nationale, Théophile Mbida Abega est de ces anciennes gloires qui ont marqué de leurs griffes la tanière des Lions Indomptables.
«Son meilleur souvenir dans ce cadre est sans aucun doute le sacre de 1984 à Abidjan et, par contre, ce que sa mémoire gardera comme triste, c’est sa blessure face à la Zambie lors de la Can Egypte 1986. A cause de cette blessure, il sera contraint de mettre fin à sa carrière internationale», témoigne l’un de ses ex-coéquipiers, Joseph Kamga.
Sa brillante prestation à la phase finale de la Can ivoirienne, couronnée sur le plan individuel par un Ballon d’Or africain, ouvrira les portes du football professionnel à «Docta», le surnom hérité de son oncle médecin. Théophile Abega intègre donc le Toulouse Fc, en France, suivi d’une aventure en Suisse, avant le retour définitif au pays natal où il va clôturer sa riche carrière de joueur par un jubilé. Une carrière qui commence en 1973 à Yaoundé.
Amateur de football, sa conduite de balle, sa vision dans l’entrejeu, ses coups de hanche et ses gestes techniques sur les aires de jeu font écho dans la capitale politique. Parmi les mécontents, il y a Mbida Adolphe. Le père du jeune footballeur prometteur, président de la très célèbre équipe Lion de Yaoundé, ne veut pas voir son fils dans ces milieux réputés être le refuge «des enfants ratés». «Son papa qui était de la classe des personnes aisées, ne voulait pas voir son fils devenir footballeur. Pour lui, il devait aller à l’école et seulement à l’école», témoigne Joseph Kamga, alors sociétaire de Lion de Yaoundé.
Retour sur l’itinéraire de celui qui souleva le premier trophée de l’histoire du football camerounais. 58 ans après. Le football est en deuil. Théophile Abega n’est plus. Le talentueux milieu de terrain des années 70-80 a rendu l’âme ce matin à l’hôpital général de Yaoundé des suites de maladie.
«Il y a été interné il y a une semaine à cause d’un mal au pied. Çà allait déjà mieux. A preuve, il devait sortir hier mercredi mais, il a lui-même préféré quitter l’hôpital ce jeudi matin. Dieu en a voulu autrement parce qu’il est décédé justement au lever du jour», raconte Pascal Nanga, le frère cadet de l’illustre disparu. Capitaine et champion d’Afrique en 1984 en Côte d’Ivoire avec l’équipe nationale, Théophile Mbida Abega est de ces anciennes gloires qui ont marqué de leurs griffes la tanière des Lions Indomptables.
«Son meilleur souvenir dans ce cadre est sans aucun doute le sacre de 1984 à Abidjan et, par contre, ce que sa mémoire gardera comme triste, c’est sa blessure face à la Zambie lors de la Can Egypte 1986. A cause de cette blessure, il sera contraint de mettre fin à sa carrière internationale», témoigne l’un de ses ex-coéquipiers, Joseph Kamga.
Sa brillante prestation à la phase finale de la Can ivoirienne, couronnée sur le plan individuel par un Ballon d’Or africain, ouvrira les portes du football professionnel à «Docta», le surnom hérité de son oncle médecin. Théophile Abega intègre donc le Toulouse Fc, en France, suivi d’une aventure en Suisse, avant le retour définitif au pays natal où il va clôturer sa riche carrière de joueur par un jubilé. Une carrière qui commence en 1973 à Yaoundé.
Amateur de football, sa conduite de balle, sa vision dans l’entrejeu, ses coups de hanche et ses gestes techniques sur les aires de jeu font écho dans la capitale politique. Parmi les mécontents, il y a Mbida Adolphe. Le père du jeune footballeur prometteur, président de la très célèbre équipe Lion de Yaoundé, ne veut pas voir son fils dans ces milieux réputés être le refuge «des enfants ratés». «Son papa qui était de la classe des personnes aisées, ne voulait pas voir son fils devenir footballeur. Pour lui, il devait aller à l’école et seulement à l’école», témoigne Joseph Kamga, alors sociétaire de Lion de Yaoundé.

