si je suis un militaire mercenaire de la Cedeao. Je lui ai dit que je travaillais à Alger et que j’étais à Bamako pour des raisons de santé et après mon traitement je retournais pour reprendre mon boulot.
Il a dit que je mentais car ce n’est pas ce que j’ai dit dès le départ. Il m’a remis en prison et il a dit qu’il allait m’inciter à parler. Le troisième jour quand il est revenu, il m’a mis sous une table et il a cassé ma dent où il a placé quelque chose comme de l’aimant. Il m’a fait subir toutes sortes de tortures.
Je lui ai dit que je vivais à Alger et qu’il pouvait appeler mon patron. Je lui ai remis son numéro et c’est quand il a appelé que mon patron lui a confirmé que je travaillais chez lui et que j’étais au Mali pour des raisons de santé.
Qu’est ce qu’il a fait après avoir eu cette confirmation ?
Il m’a présenté ses excuses, puis il a convoqué les notables de Gao pour leur soumettre mon cas. Ils m’ont demandé ce que je voulais, je leur ai dit que je voulais juste retourner à Alger pour reprendre mon service car je vivais de cela. Le chef du Mujao a donc dit que les frontières de l’Algérie avec le Mali étaient fermées et qu’il était impossible pour moi de retourner en Algérie. Ils m’ont proposé de retourner à Bamako. J’ai refusé, d’autant plus que je ne vis pas à Bamako et je leur ai dit que je préférais retourner au Cameroun.
Le chef du Mujao m’a alors amené à la gare, payé mon billet de transport pour Niamey.
Mais vous ne pouvez pas entrer à Niamey sans le visa. Pourquoi avez-vous accepté cela ?
Je n’avais pas le choix mon problème était de partir, car du jour au lendemain ce que je voyais dans ce commissariat était inexplicable.
Qu’est ce que vous voyiez ?
Des viols de tout genre, des tortures, des sacrifices humains tout ce qui est lié aux diableries, des pratiques de tout genre se font là bas.
Avez-vous pu entrer au Niger ?
Non, j’ai été refoulé au niveau de la frontière, d’où je suis retourné encore à Gao. Et comme je n’avais plus rien comme argent sur moi, je suis retourné voir le particulier qui nous fait voyager, je lui ai expliqué ce qui m’était arrivé, et je lui ai dit que je préférais retourner à Bamako afin de chercher ma communauté. C’est ce dernier qui m’a donné une somme de 15000Fcfa.
J’ai alors pris mon
ESPACE PUBLICITAIRE
ticket pour retourner à Bamako. Arrivé à Douentza, au niveau du poste de payage, il y’avait un contrôle et c’est là que l’un de leur chef, le nommé Oumar m’a reconnu.
Qu’est ce qu’il a fait ?
Oumar m’a dit to
Il a dit que je mentais car ce n’est pas ce que j’ai dit dès le départ. Il m’a remis en prison et il a dit qu’il allait m’inciter à parler. Le troisième jour quand il est revenu, il m’a mis sous une table et il a cassé ma dent où il a placé quelque chose comme de l’aimant. Il m’a fait subir toutes sortes de tortures.
Je lui ai dit que je vivais à Alger et qu’il pouvait appeler mon patron. Je lui ai remis son numéro et c’est quand il a appelé que mon patron lui a confirmé que je travaillais chez lui et que j’étais au Mali pour des raisons de santé.
Qu’est ce qu’il a fait après avoir eu cette confirmation ?
Il m’a présenté ses excuses, puis il a convoqué les notables de Gao pour leur soumettre mon cas. Ils m’ont demandé ce que je voulais, je leur ai dit que je voulais juste retourner à Alger pour reprendre mon service car je vivais de cela. Le chef du Mujao a donc dit que les frontières de l’Algérie avec le Mali étaient fermées et qu’il était impossible pour moi de retourner en Algérie. Ils m’ont proposé de retourner à Bamako. J’ai refusé, d’autant plus que je ne vis pas à Bamako et je leur ai dit que je préférais retourner au Cameroun.
Le chef du Mujao m’a alors amené à la gare, payé mon billet de transport pour Niamey.
Mais vous ne pouvez pas entrer à Niamey sans le visa. Pourquoi avez-vous accepté cela ?
Je n’avais pas le choix mon problème était de partir, car du jour au lendemain ce que je voyais dans ce commissariat était inexplicable.
Qu’est ce que vous voyiez ?
Des viols de tout genre, des tortures, des sacrifices humains tout ce qui est lié aux diableries, des pratiques de tout genre se font là bas.
Avez-vous pu entrer au Niger ?
Non, j’ai été refoulé au niveau de la frontière, d’où je suis retourné encore à Gao. Et comme je n’avais plus rien comme argent sur moi, je suis retourné voir le particulier qui nous fait voyager, je lui ai expliqué ce qui m’était arrivé, et je lui ai dit que je préférais retourner à Bamako afin de chercher ma communauté. C’est ce dernier qui m’a donné une somme de 15000Fcfa.
J’ai alors pris mon
ESPACE PUBLICITAIRE
ticket pour retourner à Bamako. Arrivé à Douentza, au niveau du poste de payage, il y’avait un contrôle et c’est là que l’un de leur chef, le nommé Oumar m’a reconnu.
Qu’est ce qu’il a fait ?
Oumar m’a dit to

