Des choix plus que discutables sur sa dernière liste qui viennent raviver les polémiques autour d’une équipe qui commençait à retrouver son équilibre.
Contre le Cap Vert, il avait les circonstances atténuantes d’un match couperet où il fallait faire des choix de raisons et de cœur, question de trouver le meilleur équilibre. Tout le monde ou presque l’a compris, et accepté le « retour des guerriers ». Le contexte s’y prêtait. Mais Akono était attendu pour la suite, il était attendu au virage, comme une voiture à vive allure. Parce que ses choix pour la suite, devaient donner une indication claire sur sa ligne directrice et ses objectifs. C’est pourquoi la liste qu’il vient de publier, suscite des interrogations et des inquiétudes. Plus que les absents, ce sont les nouveaux appelés qui créent le débat. Pierre Boya, le revenant avec quatre sélections plus ou moins chanceuses sous Arthur Jorge, n’a que joué trois matches depuis le début de la saison pour un but, avec son club danois. Après avoir passé une saison quasi blanche en Autriche avec Lustenau en deuxième division, où il n’a joué qu’un seul match. Seul Akono peut dire d’où il est allé tirer ce joueur qui même au sommet de sa petite carrière n’était pas une lumière. Mbuta Adongcho est sans club. Sauf à vouloir le relancer, il n’ya aucune raison logique à sa convocation. Ce joueur apparu de façon curieuse dans la sélection sous l’ère Clemente, vient probablement de faire le come back le plus inattendu. Le cas le plus attristant est celui de Franck Songo’o. Espoir prometteur de la cuvée des U23 aux Jeux Olympiques de Beijing, il n’a plus jamais fait une saison acceptable avec un club de renom. Ses apparitions et réapparitions sont dictées par l’arrivée de son père Jacques Songo’o dans la tanière et à chaque fois, il disparait avec le départ de son père. Après un tour à Portsmouth en Angleterre, il n’a fait qu’une bonne saison en deuxième division avec le Real Saragosse, avant de se perdre complètement à la Real Sociedad. Depuis cette saison, il joue aux Etats unis dans le club de Portland Timbers. Avec 27 matches joués et un but, il peut revendiquer une place. Mais Akono peut-il jurer de l’avoir supervisé et vu à l’œuvre si ce n’est sous l’influence de Jacques Songo’o ? Tout cela ne transpire pas l’objectivité et c’est ça qui pose problème. Et Que ce soit pour les cas de Yontcha Jules de Olhanense au Portugal ou Ngomo Gil qui vient de CS Constantine en Algérie, Jean Paul Akono aura du mal à expliquer l’objectivité de ces choix. Parce qu’il aurai
Contre le Cap Vert, il avait les circonstances atténuantes d’un match couperet où il fallait faire des choix de raisons et de cœur, question de trouver le meilleur équilibre. Tout le monde ou presque l’a compris, et accepté le « retour des guerriers ». Le contexte s’y prêtait. Mais Akono était attendu pour la suite, il était attendu au virage, comme une voiture à vive allure. Parce que ses choix pour la suite, devaient donner une indication claire sur sa ligne directrice et ses objectifs. C’est pourquoi la liste qu’il vient de publier, suscite des interrogations et des inquiétudes. Plus que les absents, ce sont les nouveaux appelés qui créent le débat. Pierre Boya, le revenant avec quatre sélections plus ou moins chanceuses sous Arthur Jorge, n’a que joué trois matches depuis le début de la saison pour un but, avec son club danois. Après avoir passé une saison quasi blanche en Autriche avec Lustenau en deuxième division, où il n’a joué qu’un seul match. Seul Akono peut dire d’où il est allé tirer ce joueur qui même au sommet de sa petite carrière n’était pas une lumière. Mbuta Adongcho est sans club. Sauf à vouloir le relancer, il n’ya aucune raison logique à sa convocation. Ce joueur apparu de façon curieuse dans la sélection sous l’ère Clemente, vient probablement de faire le come back le plus inattendu. Le cas le plus attristant est celui de Franck Songo’o. Espoir prometteur de la cuvée des U23 aux Jeux Olympiques de Beijing, il n’a plus jamais fait une saison acceptable avec un club de renom. Ses apparitions et réapparitions sont dictées par l’arrivée de son père Jacques Songo’o dans la tanière et à chaque fois, il disparait avec le départ de son père. Après un tour à Portsmouth en Angleterre, il n’a fait qu’une bonne saison en deuxième division avec le Real Saragosse, avant de se perdre complètement à la Real Sociedad. Depuis cette saison, il joue aux Etats unis dans le club de Portland Timbers. Avec 27 matches joués et un but, il peut revendiquer une place. Mais Akono peut-il jurer de l’avoir supervisé et vu à l’œuvre si ce n’est sous l’influence de Jacques Songo’o ? Tout cela ne transpire pas l’objectivité et c’est ça qui pose problème. Et Que ce soit pour les cas de Yontcha Jules de Olhanense au Portugal ou Ngomo Gil qui vient de CS Constantine en Algérie, Jean Paul Akono aura du mal à expliquer l’objectivité de ces choix. Parce qu’il aurai

