Si le temps pour préparer le match face au Cap-Vert fut très court, le sélectionneur du Cameroun dispose aujourd’hui d’une marge plus confortable pour bâtir son noyau dur. Pour aborder ce chantier, il devra profiter du calendrier international des matches amicaux pour approfondir sa réflexion et affiner ses stratégies, en testant de nombreux joueurs et en prospectant d’autres schémas.
Le coach des Lions indomptables doit également poursuivre sa croisade contre les ego surdimensionnés. Pendant la longue absence de Samuel Eto’o en effet, la course au brassard a contribué à diviser un groupe déjà fragilisé par la lutte des clans. Pour imposer l’ancien portier de l’Espanyol, Idriss Carlos Kameni et Alexandre Song Bilong, avec la bénédiction du Team manager Rigobert Song Bahanag, avaient en leur temps réussi à convaincre Denis Lavagne avec des arguments du genre : «C’est le plus ancien du groupe qui doit être capitaine.»
Pour preuve, le 27 mai 2012 en banlieue de Metz, lors du match amical contre la Guinée (2-1), en l’absence d’Eto’o, suspendu et de Nkoulou, convalescent et en présence d’Enoh Eyong, premier vice-capitaine qui a disputé toute la rencontre, c’est le portier remplaçant de Malaga qui s’est retrouvé dans la posture du capitaine…
La formation camerounaise est donc à peaufiner. Mais avec qui ? Le réservoir de footballeurs talentueux est assez fourni, et les solutions pour un style de jeu incisif ne manquent point. Le pays a, depuis des décennies, bâti ses succès à partir d’une ligne arrière solide.
Or sous la direction de Paul Le Guen, Javier Clemente puis Denis Lavagne, ces principes d’inviolabilité se sont écroulés du fait des tâtonnements tactiques, dans la charnière centrale notamment. La paire Nkoulou/Kana Biyick, dans l’axe, a fait un match presque sans faute face au Cap-Vert. Le nouveau venu dans la tanière s’est montré très vif sur le plan défensif et offensivement, à travers la remontée rapide des ballons. Le défenseur central de Rennes a ainsi, sans nul doute, signé un bail de longue durée avec la sélection camerounaise.
Le coach des Lions indomptables doit également poursuivre sa croisade contre les ego surdimensionnés. Pendant la longue absence de Samuel Eto’o en effet, la course au brassard a contribué à diviser un groupe déjà fragilisé par la lutte des clans. Pour imposer l’ancien portier de l’Espanyol, Idriss Carlos Kameni et Alexandre Song Bilong, avec la bénédiction du Team manager Rigobert Song Bahanag, avaient en leur temps réussi à convaincre Denis Lavagne avec des arguments du genre : «C’est le plus ancien du groupe qui doit être capitaine.»
Pour preuve, le 27 mai 2012 en banlieue de Metz, lors du match amical contre la Guinée (2-1), en l’absence d’Eto’o, suspendu et de Nkoulou, convalescent et en présence d’Enoh Eyong, premier vice-capitaine qui a disputé toute la rencontre, c’est le portier remplaçant de Malaga qui s’est retrouvé dans la posture du capitaine…
La formation camerounaise est donc à peaufiner. Mais avec qui ? Le réservoir de footballeurs talentueux est assez fourni, et les solutions pour un style de jeu incisif ne manquent point. Le pays a, depuis des décennies, bâti ses succès à partir d’une ligne arrière solide.
Or sous la direction de Paul Le Guen, Javier Clemente puis Denis Lavagne, ces principes d’inviolabilité se sont écroulés du fait des tâtonnements tactiques, dans la charnière centrale notamment. La paire Nkoulou/Kana Biyick, dans l’axe, a fait un match presque sans faute face au Cap-Vert. Le nouveau venu dans la tanière s’est montré très vif sur le plan défensif et offensivement, à travers la remontée rapide des ballons. Le défenseur central de Rennes a ainsi, sans nul doute, signé un bail de longue durée avec la sélection camerounaise.

