*-L’ingénieur américano-camerounais Sam Nyambi, 52 ans, dont trente passés aux Etats-Unis, est haut cadre au département recherche et développement du géant Coca-cola.
Bien sur, Sam aime le Coca-cola. « J’achète les bouteilles de Coca-cola produites au Mexique, affirme-t-il, c’est le meilleur Coca-cola du monde, car il est produit avec du vrai sucre, et non avec du sirop de maïs comme ici ». Amateur de vin, il collectionne les Bordeaux cheval blanc et les Cabernet californiens dans son cellier. Sa belle villa, située dans un complexe typiquement suburbain dans l’Est du comté de Cobb, au nord-ouest d’Atlanta, compte six vastes chambres à coucher, un bar au sous-sol pour les fêtes. Dans le garage : trois véhicules, dont une voiture de sport blanche qu’il s’est offerte pour son anniversaire.
Le mérite et la récompense sont au cœur de la philosophie de Sam Nyambi. « Ma philosophie de la vie a été influencée par les trente années que j’ai passées ici, confie-t-il. Je pense américain. J’agis américain. On se sent libre aux Etats-Unis. Quels que soient ton milieu et tes origines, si tu fais preuve de beaucoup d’ardeur au travail, si tu restes concentré sur ton objectif, tu pourras réussir aux Etats-Unis. Mais attention, ce n’est pas un pays pour les fainéants. Au Cameroun, les problèmes socio-politiques font obstacle à la méritocratie ».
Sam n’oublie pas pour autant le Cameroun et les Africains. « Les Africains font confiance aux gens immédiatement, et ensuite ils s’adaptent. C’est aussi mon approche. Les Américains, c’est l’inverse, ils sont très méfiants au début ». Sam séjourne régulièrement dans son Cameroun natal. Sa famille compte 1200 membres, et il en est le chef. Il a décidé d’y investir aussi. Sam et son épouse inaugurent en décembre des résidences touristiques de luxe dans la province du Sud-ouest à Limbe. Ce projet l’a occupé durant plusieurs années. Il faut qu’il soit le meilleur.
Bien sur, Sam aime le Coca-cola. « J’achète les bouteilles de Coca-cola produites au Mexique, affirme-t-il, c’est le meilleur Coca-cola du monde, car il est produit avec du vrai sucre, et non avec du sirop de maïs comme ici ». Amateur de vin, il collectionne les Bordeaux cheval blanc et les Cabernet californiens dans son cellier. Sa belle villa, située dans un complexe typiquement suburbain dans l’Est du comté de Cobb, au nord-ouest d’Atlanta, compte six vastes chambres à coucher, un bar au sous-sol pour les fêtes. Dans le garage : trois véhicules, dont une voiture de sport blanche qu’il s’est offerte pour son anniversaire.
Le mérite et la récompense sont au cœur de la philosophie de Sam Nyambi. « Ma philosophie de la vie a été influencée par les trente années que j’ai passées ici, confie-t-il. Je pense américain. J’agis américain. On se sent libre aux Etats-Unis. Quels que soient ton milieu et tes origines, si tu fais preuve de beaucoup d’ardeur au travail, si tu restes concentré sur ton objectif, tu pourras réussir aux Etats-Unis. Mais attention, ce n’est pas un pays pour les fainéants. Au Cameroun, les problèmes socio-politiques font obstacle à la méritocratie ».
Sam n’oublie pas pour autant le Cameroun et les Africains. « Les Africains font confiance aux gens immédiatement, et ensuite ils s’adaptent. C’est aussi mon approche. Les Américains, c’est l’inverse, ils sont très méfiants au début ». Sam séjourne régulièrement dans son Cameroun natal. Sa famille compte 1200 membres, et il en est le chef. Il a décidé d’y investir aussi. Sam et son épouse inaugurent en décembre des résidences touristiques de luxe dans la province du Sud-ouest à Limbe. Ce projet l’a occupé durant plusieurs années. Il faut qu’il soit le meilleur.

