Mécontent de l'image donnée de lui par un reportage de la chaîne, Samuel Eto'o s'en prend aujourd'hui à BeIn Sport. Ce n'est pas la première fois que l'attaquant camerounais se plaint de la presse.
Après avoir bâti une solide réputation dans les stades (quatre CAN remportées en moins de deux décennies), le football camerounais se joue désormais beaucoup plus dans le registre des faits divers. Alors que ses amateurs peinent à digérer les éliminations attristantes des sélections des Lions Indomptables cadets, juniors et seniors de toutes les phases finales des Coupe d’Afrique des nations prévues en 2013, les cadres de l’équipe nationale fanion multiplient des sorties sur la toile pour des explications relatives au revers essuyé contre toute attente devant la modeste équipe du Cap-Vert. Dans ce registre épistolaire, Samuel Eto’o fils, le plus illustre des Lions, bats tous les records. Il vient de pondre une quatrième réaction en l’espace d’un mois. Toujours sur son site officiels comme il en a pris l’habitude. La dernière sortie, date du mercredi 24 octobre 2012. Alors que ses coéquipiers de l'Anzhi Makachkala étaient en Angleterre, concentrés dans la préparation d’un match d’Europa League qui devaient les opposer le lendemain à Liverpool (0-1), le quadruple Ballon d’Or africain était plongé dans la rédaction d’un droit de réponse à l’attention du Directeur de la rédaction de BeIn Sport.
Il faut remonter à la deuxième semaine du mois d’octobre pour comprendre l’acte qui a pu sortir Samuel Eto’o de ses gonds. A la faveur du match décisif Cameroun - Cap-Vert du 14 octobre à Yaoundé, les reporters de BeIn Sport effectuent le déplacement de la capitale politique camerounaise pour une couverture spéciale. Aussi prendront-ils du 8 (date début du stage préparatoire de la sélection locale) au 15 octobre, leurs quartiers dans la tanière des Lions à l’hôtel Hilton. Ils auront ainsi le privilège de vivre d’un bout à l’autre, le séjour au pays natal du capitaine Samuel Eto’o et de ses coéquipiers. Après le retour à Paris de ses envoyés spéciaux, la chaîne va diffuser un reportage dans lequel l’ex-pichichi du FC Barcelone va paraître comme un acteur d’un « show politique » qui se la joue perso, allant jusqu’à donner des consignes de jeu à l’opposé de celles de son coach Jean-Paul Akono ; l'attaquant semble aussi plus préoccupé par la situation peu reluisante de son entreprise Eto’o Télécom que par l’enjeu du match qui tient tout un peuple en haleine.
Estimant louable l’initiative du reportage de
Après avoir bâti une solide réputation dans les stades (quatre CAN remportées en moins de deux décennies), le football camerounais se joue désormais beaucoup plus dans le registre des faits divers. Alors que ses amateurs peinent à digérer les éliminations attristantes des sélections des Lions Indomptables cadets, juniors et seniors de toutes les phases finales des Coupe d’Afrique des nations prévues en 2013, les cadres de l’équipe nationale fanion multiplient des sorties sur la toile pour des explications relatives au revers essuyé contre toute attente devant la modeste équipe du Cap-Vert. Dans ce registre épistolaire, Samuel Eto’o fils, le plus illustre des Lions, bats tous les records. Il vient de pondre une quatrième réaction en l’espace d’un mois. Toujours sur son site officiels comme il en a pris l’habitude. La dernière sortie, date du mercredi 24 octobre 2012. Alors que ses coéquipiers de l'Anzhi Makachkala étaient en Angleterre, concentrés dans la préparation d’un match d’Europa League qui devaient les opposer le lendemain à Liverpool (0-1), le quadruple Ballon d’Or africain était plongé dans la rédaction d’un droit de réponse à l’attention du Directeur de la rédaction de BeIn Sport.
Il faut remonter à la deuxième semaine du mois d’octobre pour comprendre l’acte qui a pu sortir Samuel Eto’o de ses gonds. A la faveur du match décisif Cameroun - Cap-Vert du 14 octobre à Yaoundé, les reporters de BeIn Sport effectuent le déplacement de la capitale politique camerounaise pour une couverture spéciale. Aussi prendront-ils du 8 (date début du stage préparatoire de la sélection locale) au 15 octobre, leurs quartiers dans la tanière des Lions à l’hôtel Hilton. Ils auront ainsi le privilège de vivre d’un bout à l’autre, le séjour au pays natal du capitaine Samuel Eto’o et de ses coéquipiers. Après le retour à Paris de ses envoyés spéciaux, la chaîne va diffuser un reportage dans lequel l’ex-pichichi du FC Barcelone va paraître comme un acteur d’un « show politique » qui se la joue perso, allant jusqu’à donner des consignes de jeu à l’opposé de celles de son coach Jean-Paul Akono ; l'attaquant semble aussi plus préoccupé par la situation peu reluisante de son entreprise Eto’o Télécom que par l’enjeu du match qui tient tout un peuple en haleine.
Estimant louable l’initiative du reportage de

