@ Ateme et Bebeto
Je ne pense pas que l'absence de trêve hivernale soit la vraie raison du fait qu'Arsenal version Wenger peine à aller loin en C1.
Je crois plutôt qu'il s'agit d'une difficulté à varier le jeu. C'est le même syndrôme qu'on constate chez le Barça et dans la version galactique du Real.
On a tous joué au pays dans notre enfance, et chacun d'entre nous sait que le foot c'est la circulation du ballon, d'accord, mais c'est aussi la rigueur du placement et des interventions en milieu et en défense.
Je dirai même que les équipes qui gagnent les compétitions, à quelque niveau que ce soit, ce sont celles qui savent effectuer ce dosage entre vélocité technique en phase d'attaque et rigueur physique en milieu défensif et en défense.
Ne pas oublier aussi que le gardien de buts est le dernier rempart, et quoiqu'on dise, il n'ya pas de bonne équipe sans un gardien génial (je dis génial parce que pour un gardien, c'est 30 % de travail, 50 % de génie et 20 % de chance).
Pour revenir à nos moutons, si vous regardez le Real depuis quelques temps, Arsenal de l'ère Wenger ou le Barça de l'ère Rijkaard, vous constatez que ces trois équipes pratiquent un football technique, en déviation et porté vers l'attaque. En phase défensive, on découvre très vite que leurs milieux défensifs sont en retard sur le replacement, et que leurs défenseurs prennent des trajectoires qui favorisent l'anticipation des attaquants adverses. C'est ce que nous au pays on appelait le "football scolaire".
Les équipes qui vont loin, depuis un certain temps, c'est celles qui sont engagées, avec des joueurs qui vont au contact, et des défenseurs qui s'imposent (voir PSV Eindhoven hier soir). Ces équipes marquent leurs buts sur balles arrêtée ou sur contre. Ce ne sont pas les plus belles à regarder jouer, mais elles gagnent, et c'est l'essentiel.
Lyon est une équipe à suivre, car si vous regardez leur jeu, il associe les deux qualités dont je viens de parler : rapidité, jeu en déviation et maîtrise technique en phase d'attaque, et dès qu'ils ont perdu le ballon, le milieu et la défense placent le verrou assez rapidement. De plus, c'est une équipe qui percute, les gars n'hésitent pas à aller au choc. Avec un phénomène comme Juninho pour qui un coup franc = un pénalty, Lyon est une équipe (minimum) à suivre avec intérêt.
Je ne pense pas que l'absence de trêve hivernale soit la vraie raison du fait qu'Arsenal version Wenger peine à aller loin en C1.
Je crois plutôt qu'il s'agit d'une difficulté à varier le jeu. C'est le même syndrôme qu'on constate chez le Barça et dans la version galactique du Real.
On a tous joué au pays dans notre enfance, et chacun d'entre nous sait que le foot c'est la circulation du ballon, d'accord, mais c'est aussi la rigueur du placement et des interventions en milieu et en défense.
Je dirai même que les équipes qui gagnent les compétitions, à quelque niveau que ce soit, ce sont celles qui savent effectuer ce dosage entre vélocité technique en phase d'attaque et rigueur physique en milieu défensif et en défense.
Ne pas oublier aussi que le gardien de buts est le dernier rempart, et quoiqu'on dise, il n'ya pas de bonne équipe sans un gardien génial (je dis génial parce que pour un gardien, c'est 30 % de travail, 50 % de génie et 20 % de chance).
Pour revenir à nos moutons, si vous regardez le Real depuis quelques temps, Arsenal de l'ère Wenger ou le Barça de l'ère Rijkaard, vous constatez que ces trois équipes pratiquent un football technique, en déviation et porté vers l'attaque. En phase défensive, on découvre très vite que leurs milieux défensifs sont en retard sur le replacement, et que leurs défenseurs prennent des trajectoires qui favorisent l'anticipation des attaquants adverses. C'est ce que nous au pays on appelait le "football scolaire".
Les équipes qui vont loin, depuis un certain temps, c'est celles qui sont engagées, avec des joueurs qui vont au contact, et des défenseurs qui s'imposent (voir PSV Eindhoven hier soir). Ces équipes marquent leurs buts sur balles arrêtée ou sur contre. Ce ne sont pas les plus belles à regarder jouer, mais elles gagnent, et c'est l'essentiel.
Lyon est une équipe à suivre, car si vous regardez leur jeu, il associe les deux qualités dont je viens de parler : rapidité, jeu en déviation et maîtrise technique en phase d'attaque, et dès qu'ils ont perdu le ballon, le milieu et la défense placent le verrou assez rapidement. De plus, c'est une équipe qui percute, les gars n'hésitent pas à aller au choc. Avec un phénomène comme Juninho pour qui un coup franc = un pénalty, Lyon est une équipe (minimum) à suivre avec intérêt.

