Lucas Kemeni, cousin de Pius Njawé: “Pas de distinction entre les enfantsâ€
Je croyais qu’on devait en finir aujourd’hui. Dans notre culture, on ne fait pas de distinction entre enfants biologiques et non biologiques.
En tout cas, j’ai fait ce que j’avais à faire. Quand ils vont se mettre d’accord, ils pourront donc toucher l’argent.
Je voudrais préciser que le tribunal de Virginie ne statue pas sur l’héritage de Pius Njawé. Il est question ici que le responsable de l’accident puisse dédommager les ayants droit de Pus Njawé, pour le tort qu’ils ont subi. Personnellement, je n’ai droit à rien dans ce partage, mais j’ai lutté pour eux. Je suis surpris de voir son frère aîné, qui a déserté la famille depuis vingt ans, revenir aujourd’hui s’autoproclamer chef de famille. Comment un chef de famille peut-il semer la division entre des enfants dont il a la charge? De plus, je suis surpris, aujourd’hui, de voir qu’il se nomme déjà Njawé. Il faudrait que l’opinion sache que le géniteur de Pius Njawé s’appelait Kouekam. Étant mort très tôt, Pius a été confié à un membre de la famille qui a établi son acte de naissance en lui donnant le nom Njawé, que lui-même portait. Je suis donc surpris que le frère aîné qui avait déjà son nom à lui puisse aujourd’hui le changer pour y ajouter le patronyme que son cadet a acquis par le hasard du destin.
Je croyais qu’on devait en finir aujourd’hui. Dans notre culture, on ne fait pas de distinction entre enfants biologiques et non biologiques.
En tout cas, j’ai fait ce que j’avais à faire. Quand ils vont se mettre d’accord, ils pourront donc toucher l’argent.
Je voudrais préciser que le tribunal de Virginie ne statue pas sur l’héritage de Pius Njawé. Il est question ici que le responsable de l’accident puisse dédommager les ayants droit de Pus Njawé, pour le tort qu’ils ont subi. Personnellement, je n’ai droit à rien dans ce partage, mais j’ai lutté pour eux. Je suis surpris de voir son frère aîné, qui a déserté la famille depuis vingt ans, revenir aujourd’hui s’autoproclamer chef de famille. Comment un chef de famille peut-il semer la division entre des enfants dont il a la charge? De plus, je suis surpris, aujourd’hui, de voir qu’il se nomme déjà Njawé. Il faudrait que l’opinion sache que le géniteur de Pius Njawé s’appelait Kouekam. Étant mort très tôt, Pius a été confié à un membre de la famille qui a établi son acte de naissance en lui donnant le nom Njawé, que lui-même portait. Je suis donc surpris que le frère aîné qui avait déjà son nom à lui puisse aujourd’hui le changer pour y ajouter le patronyme que son cadet a acquis par le hasard du destin.

