SAMUEL ETO'O ET LA POURRITURE CAMEROUNAISE
On s'etait bien garde d'intervenir dans cet espace apres la deculottee de l'autre semaine. Ne l'avions-nous pas prevue? Nous avions dit, sur cette plate-forme, que c'en etait fini du Cameroun dans le domaine footballistique. Nous le repetons. Au risque de recueillir une fois de plus les quolibets de gens bornes, qui vivent dans le deni ou, pis encore, dans le passe.
Car telle est la mentalite des Camerounais. Mentir. Nier tout. Et ressasser le passe alors que le reste du monde va de l'avant. Qui l'aurait jamais cru? Les Lions Indomptables decouilles par le Cap Vert? Et ce n'est pas fini. Mesdames et messieurs, VOUS N'IREZ PAS AU BRESIL EN 2014!
Eh bien oui, vous n'irez pas au Bresil. La raison? Elle est connue: le pays va a-vau-l'eau, embourbe dans les miasmes de la corruption, de la venalite, et une senteur de pourriture qui a infiltre l'ensemble du corps social. Le foot n'y echappe plus. Il est rattrape par la puanteur de ce poisson qui pourrissait par la queue et maintenant pue depuis la tete.
Le symbole vivant de cette pourriture est bel et bien Monsieur ETO'O, un cancre de premier rang, evade fiscal en espagne, copulateur devant l'Eternel, qui croit qu'il peut tout acheter, et dont le seul reve est de devenir le President de la Republique bananiere du Cameroun.
Alors il se pavane. L'avez-vous vu sur l'une des chaines francaises? Negre aux oreilles de paletuvier, qui ricane a tout bout de champ et aime exposer ses dents en s'exprimant dans une langue de quartier. Sait-il seulement conjuguer un seul verbe? Non bien entendu. La quincaillerie dont il s'encombre suffit - des montres de rien, de faux bijoux que des malins lui revendent, tout l'appareil du parvenu.
Voila ou vous en etes. Vous n'en sortirez point sans une REVOLUTION.
On s'etait bien garde d'intervenir dans cet espace apres la deculottee de l'autre semaine. Ne l'avions-nous pas prevue? Nous avions dit, sur cette plate-forme, que c'en etait fini du Cameroun dans le domaine footballistique. Nous le repetons. Au risque de recueillir une fois de plus les quolibets de gens bornes, qui vivent dans le deni ou, pis encore, dans le passe.
Car telle est la mentalite des Camerounais. Mentir. Nier tout. Et ressasser le passe alors que le reste du monde va de l'avant. Qui l'aurait jamais cru? Les Lions Indomptables decouilles par le Cap Vert? Et ce n'est pas fini. Mesdames et messieurs, VOUS N'IREZ PAS AU BRESIL EN 2014!
Eh bien oui, vous n'irez pas au Bresil. La raison? Elle est connue: le pays va a-vau-l'eau, embourbe dans les miasmes de la corruption, de la venalite, et une senteur de pourriture qui a infiltre l'ensemble du corps social. Le foot n'y echappe plus. Il est rattrape par la puanteur de ce poisson qui pourrissait par la queue et maintenant pue depuis la tete.
Le symbole vivant de cette pourriture est bel et bien Monsieur ETO'O, un cancre de premier rang, evade fiscal en espagne, copulateur devant l'Eternel, qui croit qu'il peut tout acheter, et dont le seul reve est de devenir le President de la Republique bananiere du Cameroun.
Alors il se pavane. L'avez-vous vu sur l'une des chaines francaises? Negre aux oreilles de paletuvier, qui ricane a tout bout de champ et aime exposer ses dents en s'exprimant dans une langue de quartier. Sait-il seulement conjuguer un seul verbe? Non bien entendu. La quincaillerie dont il s'encombre suffit - des montres de rien, de faux bijoux que des malins lui revendent, tout l'appareil du parvenu.
Voila ou vous en etes. Vous n'en sortirez point sans une REVOLUTION.

