Interview de Claude Leroy :
Vous avez gagné le titre du champion d’Afrique avec le Cameroun en 1988 au Maroc, est-ce qu’un exploit pareil est possible avec la République démocratique du Congo ?
Ça n’a rien à voir. J’ai repris l’équipe du Congo alors qu’elle était classée 157e mondial. En 1988, il ne faut pas oublier qu’on était invaincus depuis 1986, date de notre défaite en finale face à l’Égypte aux tirs au but.
L’équipe du Cameroun de 1988 s’appuyait sur un socle solide avec de très bons joueurs, ce qui n’est pas le cas avec la RDC en ce moment. La coupe d’Afrique de 1988 était le tournoi africain que j’ai vu au niveau technique. Il y avait de très belles équipes avec de très bons joueurs.
Avec la RDC notre objectif était de se qualifier pour la CAN 2013. C’est chose faite.
La première moitié de la mission est accomplie. Pour la CAN 2013, nous n’avons fixé aucun objectif. On va tout d’abord attendre le tirage au sort et puis voir match après match comment les choses vont évoluer.
Vous avez gagné le titre du champion d’Afrique avec le Cameroun en 1988 au Maroc, est-ce qu’un exploit pareil est possible avec la République démocratique du Congo ?
Ça n’a rien à voir. J’ai repris l’équipe du Congo alors qu’elle était classée 157e mondial. En 1988, il ne faut pas oublier qu’on était invaincus depuis 1986, date de notre défaite en finale face à l’Égypte aux tirs au but.
L’équipe du Cameroun de 1988 s’appuyait sur un socle solide avec de très bons joueurs, ce qui n’est pas le cas avec la RDC en ce moment. La coupe d’Afrique de 1988 était le tournoi africain que j’ai vu au niveau technique. Il y avait de très belles équipes avec de très bons joueurs.
Avec la RDC notre objectif était de se qualifier pour la CAN 2013. C’est chose faite.
La première moitié de la mission est accomplie. Pour la CAN 2013, nous n’avons fixé aucun objectif. On va tout d’abord attendre le tirage au sort et puis voir match après match comment les choses vont évoluer.

