ressort, et avec quoi je suis d'accord, c'est cette vérité toute simple : en sport, seul le résultat sur le terrain fait foi.
Nous sommes aujourd'hui en panne, malgré une génération de joueurs talentueuse, parce que tout le monde n'accepte pas cette simple vérité. Voici quelques applications de ce principe :
- Rigobert Song a perdu son brassard en 2010 parce qu'il a perdu sa place de titulaire, et cela parce que, sur le terrain, l'observateur honnête voyait bien qu'il n'avait plus le niveau requis pour tenir durablement son poste. Vérité du terrain.
- Samuel Eto'o est respecté et acclamé par tous les connaisseurs du football, malgré sa propension à parler de lui-même à la troisième personne, et le fait que, décidément, son prénom n'est pas Modeste. Pour cela, il n'a ni gagné une guerre, ni remporté une élection. Sa carrière, ses buts, ses trophées parlent pour lui. Vérité du terrain.
- Certains joueurs de l'Equipe Nationale boudent dans les coins, dit-on. La tutelle d'Eto'o leur pèse, ce que l'on peut comprendre. Mais ces professionnels ont eu l'occasion de prouver ce qu'ils valaient en l'absence d'Eto'o. Ils avaient l'occasion idéale de s'en débarrasser définitivement, ou au moins de l'affaiblir. Résultat : prestations bancales, puis débâcle à Praia. Vérité du terrain.
Bon, il semble que Song-l'aîné et Eto'o soient désormais réconciliés, ce que l''on souhaite vivement. Nous nous demandions déjà sur ces mêmes colonnes quel est ce conflit entre deux Africains qui ne puisse être résolu à l'africaine par les anciens ? Si nous Africains nous avons quelque chose à apporter au monde, n'est-ce pas, justement, notre capacité à régler les conflits par la palabre ? Tant mieux, donc, si ce point est réglé.
Autre satisfaction : la génération Fundesport arrive bientôt aux affaires. Elle s'annonce comme la plus talentueuse et la mieux formée que la Cameroun aie jamais connue, et on ne peut que lui souhaiter d'éviter le syndrôme "Sol Béni, à l'ivoirienne. En tout, elle nous promet une équipe forte, technique et pourvoyeuse de joies diverses pour nous autres simples supporters de base.
Brésil 2014 est déjà à la porte, il serait temps que l'on commence à s'y préparer, et tout ce que nous attendons, c'est les signaux qui montreront que les choses commencent à bouger : des matches amicaux, un nettoyage de l'environnement immédiat de l'Equipe, une jolie mise au placard de l'équipe dirigeante de la Fédé, de bons choix de la part du sélectionneur (qui devrait un peu moins jouer l
Nous sommes aujourd'hui en panne, malgré une génération de joueurs talentueuse, parce que tout le monde n'accepte pas cette simple vérité. Voici quelques applications de ce principe :
- Rigobert Song a perdu son brassard en 2010 parce qu'il a perdu sa place de titulaire, et cela parce que, sur le terrain, l'observateur honnête voyait bien qu'il n'avait plus le niveau requis pour tenir durablement son poste. Vérité du terrain.
- Samuel Eto'o est respecté et acclamé par tous les connaisseurs du football, malgré sa propension à parler de lui-même à la troisième personne, et le fait que, décidément, son prénom n'est pas Modeste. Pour cela, il n'a ni gagné une guerre, ni remporté une élection. Sa carrière, ses buts, ses trophées parlent pour lui. Vérité du terrain.
- Certains joueurs de l'Equipe Nationale boudent dans les coins, dit-on. La tutelle d'Eto'o leur pèse, ce que l'on peut comprendre. Mais ces professionnels ont eu l'occasion de prouver ce qu'ils valaient en l'absence d'Eto'o. Ils avaient l'occasion idéale de s'en débarrasser définitivement, ou au moins de l'affaiblir. Résultat : prestations bancales, puis débâcle à Praia. Vérité du terrain.
Bon, il semble que Song-l'aîné et Eto'o soient désormais réconciliés, ce que l''on souhaite vivement. Nous nous demandions déjà sur ces mêmes colonnes quel est ce conflit entre deux Africains qui ne puisse être résolu à l'africaine par les anciens ? Si nous Africains nous avons quelque chose à apporter au monde, n'est-ce pas, justement, notre capacité à régler les conflits par la palabre ? Tant mieux, donc, si ce point est réglé.
Autre satisfaction : la génération Fundesport arrive bientôt aux affaires. Elle s'annonce comme la plus talentueuse et la mieux formée que la Cameroun aie jamais connue, et on ne peut que lui souhaiter d'éviter le syndrôme "Sol Béni, à l'ivoirienne. En tout, elle nous promet une équipe forte, technique et pourvoyeuse de joies diverses pour nous autres simples supporters de base.
Brésil 2014 est déjà à la porte, il serait temps que l'on commence à s'y préparer, et tout ce que nous attendons, c'est les signaux qui montreront que les choses commencent à bouger : des matches amicaux, un nettoyage de l'environnement immédiat de l'Equipe, une jolie mise au placard de l'équipe dirigeante de la Fédé, de bons choix de la part du sélectionneur (qui devrait un peu moins jouer l

