@JOHN BARRICK (France) le 21/10/2012 Ã 12:17
Si la position moins partisane que tu me prêtes est de dire que ETO'O n'est ni le début, ni le contenu exclusif, ni la fin de notre foot, alors oui! Du coup, je l'ignore (et t'exhortes à en faire autant!), parce qu'il n'est ni plus ni moins, actuellement, qu'un instrument entre les mains de politiciens au mieux incompétents, mais certainement habiles à nous détourner du jeu qu'est le foot et des enjeux que sont nos performances.
Tu sais autant que moi que d'autres ont tenu ce rôle avant lui (BELL, MILLA, et dans une moindre mesure MBOMA, OMAM, SONG...), et d'autres le tiendront après. La principale différence entre les situations d'alors et de maintenant est TECHNIQUE.
En gros, pour moi:
1. Que les POLITIQUES s'occupent au mieux de la gestion de ce jeu; ETO'O est le bienvenu parmi ces POLITIQUES pour autant qu'il abandonne le terrain.
2. Que les TECHNICIENS (joueurs et entraîneurs compris) suivent l'exemple d'ETO'O dans les performances sur le terrain.
Et nous aurons déjà fait un grand pas en avant.
ETO'O de par sa stature, peut-il être un trait d'union entre les politiques et les techniciens? Biensûr que non! En particulier dans le contexte de mélange de rôles et d'incommpétence généralisée actuels. Un choix de sa part est donc nécessaire, et je ne saurais trop l'inciter à rester le leader TECHNIQUE qu'il est sur le terrain pour ses co-équipiers.
Si on ne peut se résoudre à admettre que des professionnels de haut niveau ne sachent aligner 3 passes tranchantes par la faute d'ETO'O, que le ballon soit depuis plus de 2 ans une savonnette dans les mains de nos gardiens par la faute d'ETO'O...
Alors, plutôt que de l'indexer, et de débattre sur lui à l'infini, notre rôle est, il me semble très clairement de réclamer des POLITIQUES: (i) un choix clair sur la position d'ETO'O et (ii) un plan d'action destiné à soutenir (le cas échéant) ce dernier et une équipe technique chevronnée vers un objectif réaliste.
Je continue de penser qu'occulter le débat TECHNIQUE est une erruer qui va nous coûter les prochaines échéances.
Si la position moins partisane que tu me prêtes est de dire que ETO'O n'est ni le début, ni le contenu exclusif, ni la fin de notre foot, alors oui! Du coup, je l'ignore (et t'exhortes à en faire autant!), parce qu'il n'est ni plus ni moins, actuellement, qu'un instrument entre les mains de politiciens au mieux incompétents, mais certainement habiles à nous détourner du jeu qu'est le foot et des enjeux que sont nos performances.
Tu sais autant que moi que d'autres ont tenu ce rôle avant lui (BELL, MILLA, et dans une moindre mesure MBOMA, OMAM, SONG...), et d'autres le tiendront après. La principale différence entre les situations d'alors et de maintenant est TECHNIQUE.
En gros, pour moi:
1. Que les POLITIQUES s'occupent au mieux de la gestion de ce jeu; ETO'O est le bienvenu parmi ces POLITIQUES pour autant qu'il abandonne le terrain.
2. Que les TECHNICIENS (joueurs et entraîneurs compris) suivent l'exemple d'ETO'O dans les performances sur le terrain.
Et nous aurons déjà fait un grand pas en avant.
ETO'O de par sa stature, peut-il être un trait d'union entre les politiques et les techniciens? Biensûr que non! En particulier dans le contexte de mélange de rôles et d'incommpétence généralisée actuels. Un choix de sa part est donc nécessaire, et je ne saurais trop l'inciter à rester le leader TECHNIQUE qu'il est sur le terrain pour ses co-équipiers.
Si on ne peut se résoudre à admettre que des professionnels de haut niveau ne sachent aligner 3 passes tranchantes par la faute d'ETO'O, que le ballon soit depuis plus de 2 ans une savonnette dans les mains de nos gardiens par la faute d'ETO'O...
Alors, plutôt que de l'indexer, et de débattre sur lui à l'infini, notre rôle est, il me semble très clairement de réclamer des POLITIQUES: (i) un choix clair sur la position d'ETO'O et (ii) un plan d'action destiné à soutenir (le cas échéant) ce dernier et une équipe technique chevronnée vers un objectif réaliste.
Je continue de penser qu'occulter le débat TECHNIQUE est une erruer qui va nous coûter les prochaines échéances.

