@Mudo et Tous
"Pour ma part je souhaiterais un entraineur camerounais mais quelqu'un d'intégre. Qui ne fait pas des listes fantaisistes avec des joueurs du passé. "
Et si cette pensée à elle seule suffisait à circonscrire le problème du sport camerounais et partant, du football tout court? A quoi nous sert il d'avancer d'un pas et d'en faire deux à reculons comme la danse Bafia de chez moi?
La recherche de la victoire ou mieux comme claironnent certains, de l'intérêt général explique t-elle la convocation des joueurs d'une époque dont les qualités compétitives sont sujettes à caution et fortement remise en cause?
Quelles sont les motivations de JPA dont la réputation est établie derrière la pratique du 10%?
Notre pays ne possède t'il pas de technicien de renom et intègres à même de nous propulser au haut niveau et de nous redonner notre fierté d'antan aujourd'hui galvaudée par ses fils?
Quels intérêts se cachent derrière la guerre permanente que se livrent les joueurs cadres et les dirigeants qui se présentent comme des indéboulonnables?
Sommes nous sortis de l'auberge? au finish à quoi ont servi les états généraux du sport tenus à la veille de la Cm 2010?
Mon esprit est sans cesse dans l’interrogation pour tenter de trouver les réelles motivations du capharnaüm qui s'incruste dans notre mode de fonctionnement et, comme une gangrène, finit par constituer une normalité sous nos cieux.
Les problèmes de notre football (sport) vont bien plus loin que le simple débat sur les personnes. Ils sont profonds. Nous en souffrons tous. jusqu'où pourrions nous en supporter les conséquences?
Le peuple se sent privé de son "opium". Le calme affiché par les camerounais au lendemain de la non qualification pour la deuxième fois successive à une Can et "vivement salué" par Le ministre Adoum G. est peut être un signe de maturité, mais il n'en reste pas moins l'arbre qui cache la forêt? Vous avez dit signe des temps?
"Pour ma part je souhaiterais un entraineur camerounais mais quelqu'un d'intégre. Qui ne fait pas des listes fantaisistes avec des joueurs du passé. "
Et si cette pensée à elle seule suffisait à circonscrire le problème du sport camerounais et partant, du football tout court? A quoi nous sert il d'avancer d'un pas et d'en faire deux à reculons comme la danse Bafia de chez moi?
La recherche de la victoire ou mieux comme claironnent certains, de l'intérêt général explique t-elle la convocation des joueurs d'une époque dont les qualités compétitives sont sujettes à caution et fortement remise en cause?
Quelles sont les motivations de JPA dont la réputation est établie derrière la pratique du 10%?
Notre pays ne possède t'il pas de technicien de renom et intègres à même de nous propulser au haut niveau et de nous redonner notre fierté d'antan aujourd'hui galvaudée par ses fils?
Quels intérêts se cachent derrière la guerre permanente que se livrent les joueurs cadres et les dirigeants qui se présentent comme des indéboulonnables?
Sommes nous sortis de l'auberge? au finish à quoi ont servi les états généraux du sport tenus à la veille de la Cm 2010?
Mon esprit est sans cesse dans l’interrogation pour tenter de trouver les réelles motivations du capharnaüm qui s'incruste dans notre mode de fonctionnement et, comme une gangrène, finit par constituer une normalité sous nos cieux.
Les problèmes de notre football (sport) vont bien plus loin que le simple débat sur les personnes. Ils sont profonds. Nous en souffrons tous. jusqu'où pourrions nous en supporter les conséquences?
Le peuple se sent privé de son "opium". Le calme affiché par les camerounais au lendemain de la non qualification pour la deuxième fois successive à une Can et "vivement salué" par Le ministre Adoum G. est peut être un signe de maturité, mais il n'en reste pas moins l'arbre qui cache la forêt? Vous avez dit signe des temps?

