On a toujours du mal à cerner la politique du gouvernement au sujet de cette équipe nationale de foot. On l’a vu et vous venez de le confirmer, doit-on attendre, comme après la défaite du 8 septembre à Praia que le bateau prenne de l’eau pour que vous preniez les mesures d’efficacité compte tenu des délais …
Nous sommes dans un système fédéral. Le ministère des sports et de l’éducation physique est l’instituteur. Donc, la gestion en principe de l’équipe nationale de football incombe à la Fédération camerounaise de football, qui doit remplir les cahiers de charges et les respecter. Quand nous sentons que ces cahiers de charge ne sont pas toujours bien respectés, nous pouvons intervenir. Mais dans tout ça, toujours en collaboration avec la Fecafoot.
Vous avez «suspendu» un entraineur de l’équipe nationale qui aujourd’hui se fend en des propos contraires à l’hymne à l’union sacrée que vous entonnez. Comment vous répondez à ce genre d’attitude?
Je ne sais pas ce que vous voulez que je vous dise par rapport à la réaction de monsieur Lavagne. Il est libre de ses propos. Moi, je vois la réalité. Je me fie aux résultats de nos actions. Et je crois que le plus important c’est de nous tourner vers l’avenir et décidément pour que nous puissions répondre aux bons résultats désormais.
Allez-vous renouveler votre confiance à Jean Paul Akono et à son équipe technique?
Disons que monsieur Jean Paul Akono et son équipe technique ont déjà fait du très bon travail. Il faut le reconnaitre. Etre capables en si peu de temps de mettre en place une équipe solide. Les observateurs reconnaissent que nous avons une bonne équipe qu’on peut améliorer bien sûr. J’ai suivi comme tout le monde que nous devons encore davantage injecter plus de joueurs. Nous avons vu quelques joueurs qui ont séduit, notamment le jeune Olinga. Je voudrais davantage insister sur le travail que les uns et les autres doivent faire. Et c’est pour cela qu’au niveau de la Fédération camerounaise de football et de la Direction technique nationale, je voudrais leur demander de nous faire tenir le plus rapidement possible, sous huitaine, le programme de préparation des Lions Indomptables ; en ce qui concerne les éliminatoires de la coupe du monde, assorti du programme des matches amicaux. Il nous reste juste cinq mois.
On a identifié comme élément handicapant de cette équipe nationale l’absence d’une préparation plus cohérente avec des matches amicaux, avec un vécu plus étendu pour asseoir une cohésion. Et vos instructions sont d’obtenir un plan
Nous sommes dans un système fédéral. Le ministère des sports et de l’éducation physique est l’instituteur. Donc, la gestion en principe de l’équipe nationale de football incombe à la Fédération camerounaise de football, qui doit remplir les cahiers de charges et les respecter. Quand nous sentons que ces cahiers de charge ne sont pas toujours bien respectés, nous pouvons intervenir. Mais dans tout ça, toujours en collaboration avec la Fecafoot.
Vous avez «suspendu» un entraineur de l’équipe nationale qui aujourd’hui se fend en des propos contraires à l’hymne à l’union sacrée que vous entonnez. Comment vous répondez à ce genre d’attitude?
Je ne sais pas ce que vous voulez que je vous dise par rapport à la réaction de monsieur Lavagne. Il est libre de ses propos. Moi, je vois la réalité. Je me fie aux résultats de nos actions. Et je crois que le plus important c’est de nous tourner vers l’avenir et décidément pour que nous puissions répondre aux bons résultats désormais.
Allez-vous renouveler votre confiance à Jean Paul Akono et à son équipe technique?
Disons que monsieur Jean Paul Akono et son équipe technique ont déjà fait du très bon travail. Il faut le reconnaitre. Etre capables en si peu de temps de mettre en place une équipe solide. Les observateurs reconnaissent que nous avons une bonne équipe qu’on peut améliorer bien sûr. J’ai suivi comme tout le monde que nous devons encore davantage injecter plus de joueurs. Nous avons vu quelques joueurs qui ont séduit, notamment le jeune Olinga. Je voudrais davantage insister sur le travail que les uns et les autres doivent faire. Et c’est pour cela qu’au niveau de la Fédération camerounaise de football et de la Direction technique nationale, je voudrais leur demander de nous faire tenir le plus rapidement possible, sous huitaine, le programme de préparation des Lions Indomptables ; en ce qui concerne les éliminatoires de la coupe du monde, assorti du programme des matches amicaux. Il nous reste juste cinq mois.
On a identifié comme élément handicapant de cette équipe nationale l’absence d’une préparation plus cohérente avec des matches amicaux, avec un vécu plus étendu pour asseoir une cohésion. Et vos instructions sont d’obtenir un plan

