Eto’o n’est pas le seul à avoir accepté de revenir pour le match retour face au Cap-Vert (2-1)…
Certains avaient laissé tomber l’équipe, et là , ils sont revenus comme des sauveurs. Il y a aussi l’exemple de Jean-Armel Kana-Biyik (Rennes). Je l’avais plusieurs fois convoqué, et il n’était jamais venu.
Peut-être lui avait-on conseillé d’attendre… Son père et son oncle, François Oman-Biyik, qui était l’adjoint de Clemente, sont de proches amis d’Akono et Milla…
Avez-vous touché l’intégralité de vos salaires ?
Oui, mais seulement le 27 septembre. Je devais signer un contrat de deux ans. Adoum Garoua, qui est un ministre qui ne prend aucune décision, a renié sa parole et m’a fait signer un contrat d’un an.
Il avait sans doute des consignes venues de plus haut. J’ai été obligé d’accepter sous la pression car on m’a menacé de ne pas me payer. Le 4 juin dernier, j’avais appris que la Fécafoot avait reçu une lettre lui demandant d’établir une short-list pour me trouver un successeur. Plusieurs fois, Garoua a demandé ma tête à Iya.
Qu’allez-vous faire désormais ?
À ce jour, je n’ai pas eu de contacts pour reprendre une équipe, je ne me presse pas. Ce qui s’est passé pendant un an n’a pas été facile à vivre. Je ne veux pas retomber dans une autre galère, et je vais réfléchir avant de m’engager dans un autre club.
Au Cameroun, certains disent qu’ils sont patriotes, qu’ils aiment leur sélection. En fait, ils pensent surtout à leur propre intérêt, en croyant que le Cameroun est supérieur à toutes les équipes, au nom de son passé. Or, il n’a plus rien gagné depuis dix ans, à part la LG Cup en novembre 2011 pour mes deux premiers matchs à la tête de la sélection…
Propos recueillis par Alexis Billebault
Certains avaient laissé tomber l’équipe, et là , ils sont revenus comme des sauveurs. Il y a aussi l’exemple de Jean-Armel Kana-Biyik (Rennes). Je l’avais plusieurs fois convoqué, et il n’était jamais venu.
Peut-être lui avait-on conseillé d’attendre… Son père et son oncle, François Oman-Biyik, qui était l’adjoint de Clemente, sont de proches amis d’Akono et Milla…
Avez-vous touché l’intégralité de vos salaires ?
Oui, mais seulement le 27 septembre. Je devais signer un contrat de deux ans. Adoum Garoua, qui est un ministre qui ne prend aucune décision, a renié sa parole et m’a fait signer un contrat d’un an.
Il avait sans doute des consignes venues de plus haut. J’ai été obligé d’accepter sous la pression car on m’a menacé de ne pas me payer. Le 4 juin dernier, j’avais appris que la Fécafoot avait reçu une lettre lui demandant d’établir une short-list pour me trouver un successeur. Plusieurs fois, Garoua a demandé ma tête à Iya.
Qu’allez-vous faire désormais ?
À ce jour, je n’ai pas eu de contacts pour reprendre une équipe, je ne me presse pas. Ce qui s’est passé pendant un an n’a pas été facile à vivre. Je ne veux pas retomber dans une autre galère, et je vais réfléchir avant de m’engager dans un autre club.
Au Cameroun, certains disent qu’ils sont patriotes, qu’ils aiment leur sélection. En fait, ils pensent surtout à leur propre intérêt, en croyant que le Cameroun est supérieur à toutes les équipes, au nom de son passé. Or, il n’a plus rien gagné depuis dix ans, à part la LG Cup en novembre 2011 pour mes deux premiers matchs à la tête de la sélection…
Propos recueillis par Alexis Billebault

