SUITE INTERVIEW LAVAGNE
Que reprochez-vous à Akono ?
Quand il était Directeur technique national adjoint, je l’avais rencontré avant le match en Guinée-Bissau, en qualifications pour la CAN 2013, en février (1-0). Il m’avait dit que j’avais les compétences pour participer à la reconstruction du foot camerounais.
Juste après, je lis dans la presse qu’il a fait un rapport au ministre des Sports, Adoum Garoua, affirmant que j’étais une honte pour le foot du pays. Au moins, Milla ne va pas le critiquer : ils marchent main dans la main. Ces personnes ne souhaitaient pas que le Cameroun gagne.
Akono ou Milla... Ces personnes ne souhaitaient pas que le Cameroun gagne.
En juin, ils sont allés jusqu'à rencontrer l’entraîneur de la RDC [Claude Le Roy, NDLR] pour le renseigner sur les Lions et le supplier de tout faire pour gagner le match. Quand on marque le but de la victoire face à la Guinée-Bissau lors du match retour en juin (1-0), des gens ont quitté le stade de dépit. Au Cap-Vert (à l’aller, 0-2), j’ai vu des rictus de joie sur certains visages lors de notre défaite, en particulier le chef de presse [Linus Pascal Founda, NDLR] et l’entraîneur adjoint, Martin Ntoungou Mpilé. Quand on gagnait, on minimisait nos performances. C’est troublant, non ?
Quelque part, vous sentiez-vous visé ?
Indirectement. Iya avait proposé ma nomination en octobre 2011 à Michel Zoah, l’ancien ministre des Sports, qui ne s’y est pas opposé. Je devais signer un contrat de deux ans, le 27 octobre 2011, et ça a traîné. Y-a-t-il eu des pressions ? A partir de là , tout est allé de travers. C’était un coup monté contre Iya. La suspension d’Eto’o (en photo ci-contre, © AFP) après le boycott du match amical en Algérie, le 15 novembre, n’a fait que compliquer les choses.
Que reprochez-vous à Akono ?
Quand il était Directeur technique national adjoint, je l’avais rencontré avant le match en Guinée-Bissau, en qualifications pour la CAN 2013, en février (1-0). Il m’avait dit que j’avais les compétences pour participer à la reconstruction du foot camerounais.
Juste après, je lis dans la presse qu’il a fait un rapport au ministre des Sports, Adoum Garoua, affirmant que j’étais une honte pour le foot du pays. Au moins, Milla ne va pas le critiquer : ils marchent main dans la main. Ces personnes ne souhaitaient pas que le Cameroun gagne.
Akono ou Milla... Ces personnes ne souhaitaient pas que le Cameroun gagne.
En juin, ils sont allés jusqu'à rencontrer l’entraîneur de la RDC [Claude Le Roy, NDLR] pour le renseigner sur les Lions et le supplier de tout faire pour gagner le match. Quand on marque le but de la victoire face à la Guinée-Bissau lors du match retour en juin (1-0), des gens ont quitté le stade de dépit. Au Cap-Vert (à l’aller, 0-2), j’ai vu des rictus de joie sur certains visages lors de notre défaite, en particulier le chef de presse [Linus Pascal Founda, NDLR] et l’entraîneur adjoint, Martin Ntoungou Mpilé. Quand on gagnait, on minimisait nos performances. C’est troublant, non ?
Quelque part, vous sentiez-vous visé ?
Indirectement. Iya avait proposé ma nomination en octobre 2011 à Michel Zoah, l’ancien ministre des Sports, qui ne s’y est pas opposé. Je devais signer un contrat de deux ans, le 27 octobre 2011, et ça a traîné. Y-a-t-il eu des pressions ? A partir de là , tout est allé de travers. C’était un coup monté contre Iya. La suspension d’Eto’o (en photo ci-contre, © AFP) après le boycott du match amical en Algérie, le 15 novembre, n’a fait que compliquer les choses.

