LIONS INDOMPTABLES: AKONO S’EST PLANTÉ !
Il a réalisé la meilleure option de mixage de deux générations dans la constitution de sa liste. Mais à la fin, il a mis entre parenthèses ce courage qu’on lui reconnait et cette personnalité qui faisait qu’il était si différent des autres. Coaching très approximatif.
Jean Paul Akono n’a pas eu le courage de franchir le cap de la révolution, là où tout le monde l’attendait. Ses choix à certains postes, transpiraient la compromission, une volonté d’équilibrer les égoïsmes qui peuplent cette sélection. Le premier choix sans doute contestable, est celui de Idriss Carlos Kameni. Fautif dans son placement sur le coup franc, Idriss Carlos Kameni a confirmé ce que tout le monde savait déjà , sa méforme galopante. En manque de compétition depuis le début de la saison, il n’y avait aucune raison objective de le titulariser, en lieu et place de Guy Roland Ndy Assembé. Jean Paul Akono a joué sur le terrain de la sympathie, et il s’est planté. Trois matches avec les Lions Indomptables, trois buts presque identiques, sur coup de pied arrêté, Idriss Carlos Kameni n’aura retenu aucune leçon ! C’est si loin Sydney 2000, que Jean Paul Akono a voulu ressusciter ce dimanche face au Cap vert. Sinon, comment peut-on justifier la titularisation de Kameni. On pourra répliquer que s’il a encaissé un but, on aurait pu en marquer plusieurs. Mais ce type de but d’entrée de jeu, perturbent tout l’enthousiasme et les plans initialement établis. Il a des problèmes de placement de ses murs et de son propre placement, qui datent déjà de la Can 2006 en Egypte et le magistral coup franc de Jay Jay Okocha qui laissa les Lions à quai en quart de finale. Il ya des jours sans c’est vrai, mais avec Idriss, ça commence à durer et à lasser. Jean Paul Akono aurait dû le savoir. Première erreur de coaching.
Pendant toute la semaine de stage, même les gros incultes de l’analyse du football, se sont rendus à l’évidence qu’Alex Song, n’était pas dans sa grande forme. Lui aussi dépanneur dans son club du Barca, dans un poste différent de celui de sentinelle devant la défense qu’il a occupé aujourd’hui, aura été la plus grosse déception du match. Incapable de faire les relances, il s’est montré nerveux tout au long du match. C’est d’ailleurs une faute évitable qu’il commet à l’entrée de la surface qui donne lieu au but capverdien. Qu’est-ce qui rendait Alex si nerveux ? Pour certains, sa situation désormais inconfortable au FC Barcelone y est pour quelque chose. Pour d’autres, Alex boude depuis le d
Il a réalisé la meilleure option de mixage de deux générations dans la constitution de sa liste. Mais à la fin, il a mis entre parenthèses ce courage qu’on lui reconnait et cette personnalité qui faisait qu’il était si différent des autres. Coaching très approximatif.
Jean Paul Akono n’a pas eu le courage de franchir le cap de la révolution, là où tout le monde l’attendait. Ses choix à certains postes, transpiraient la compromission, une volonté d’équilibrer les égoïsmes qui peuplent cette sélection. Le premier choix sans doute contestable, est celui de Idriss Carlos Kameni. Fautif dans son placement sur le coup franc, Idriss Carlos Kameni a confirmé ce que tout le monde savait déjà , sa méforme galopante. En manque de compétition depuis le début de la saison, il n’y avait aucune raison objective de le titulariser, en lieu et place de Guy Roland Ndy Assembé. Jean Paul Akono a joué sur le terrain de la sympathie, et il s’est planté. Trois matches avec les Lions Indomptables, trois buts presque identiques, sur coup de pied arrêté, Idriss Carlos Kameni n’aura retenu aucune leçon ! C’est si loin Sydney 2000, que Jean Paul Akono a voulu ressusciter ce dimanche face au Cap vert. Sinon, comment peut-on justifier la titularisation de Kameni. On pourra répliquer que s’il a encaissé un but, on aurait pu en marquer plusieurs. Mais ce type de but d’entrée de jeu, perturbent tout l’enthousiasme et les plans initialement établis. Il a des problèmes de placement de ses murs et de son propre placement, qui datent déjà de la Can 2006 en Egypte et le magistral coup franc de Jay Jay Okocha qui laissa les Lions à quai en quart de finale. Il ya des jours sans c’est vrai, mais avec Idriss, ça commence à durer et à lasser. Jean Paul Akono aurait dû le savoir. Première erreur de coaching.
Pendant toute la semaine de stage, même les gros incultes de l’analyse du football, se sont rendus à l’évidence qu’Alex Song, n’était pas dans sa grande forme. Lui aussi dépanneur dans son club du Barca, dans un poste différent de celui de sentinelle devant la défense qu’il a occupé aujourd’hui, aura été la plus grosse déception du match. Incapable de faire les relances, il s’est montré nerveux tout au long du match. C’est d’ailleurs une faute évitable qu’il commet à l’entrée de la surface qui donne lieu au but capverdien. Qu’est-ce qui rendait Alex si nerveux ? Pour certains, sa situation désormais inconfortable au FC Barcelone y est pour quelque chose. Pour d’autres, Alex boude depuis le d

