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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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A MÔT A MÔT de YAOUNDE a écrit le 12 octobre 2012 à 15h03
Le Team press officer des Lions indomptables parle des relations avec la presse, de sa prétendue mise à l’écart et surtout de ce qu’il attend des hommes de medias en cette semaine cruciale pour le onze national.

Le stage a commencé. Comment vous sentez-vous ?

C’est vrai que le stage a commencé pour nous aussi. Il a même commencé avant pour la presse. On est toujours anxieux parce qu’on a envie que çà réussisse et on a peur qu’il y ait un couac. On craint que le fruit de tous nos efforts n’aboutissent pas. Mais d’un autre côté, on est satisfait de constater que les journalistes avec qui on travaille collaborent totalement, honnêtement et entièrement à nous aider à pouvoir donner la meilleure partition possible dans la réussite du match de dimanche.

Un match comme celui de dimanche, quel message à l’endroit des journalistes ? Avez-vous des consignes particulières à l’endroit de vos confrères ?

De ne faire que leur métier, de rester professionnel, d’être de fins stratèges parce qu’il y a des moments qu’on vit, il y a des choses qu’on entend et on doit être conscient qu’à certains moments, il ne faut pas les dires. Çà ne veut pas dire qu’on est en train de faire la censure. Mais à certains moments, on tait certaines choses car on va vers un but et après on a tout le temps de nous tirer dessus comme c’est le bon verbe à la mode. Si une fois de plus les journalistes camerounais ne sont pas en Afrique du sud l’année prochaine avec leur équipe, çà ne sera pas la même chose. Vous avez beau couvrir une Can, couvrir une coupe du monde, mais si votre pays n’est pas là, il y a quelque chose qui vous manque.

Est-ce que vous-même vous n’avez pas été fragilisé par tout ce qui a été écrit sur vous ? D’aucuns disent que vous êtes partant et on a même avancé des noms de vos successeurs. Comment avez-vous accueilli cette nouvelle ?

Partant, parti, resté, c’est le destin d’un fonctionnaire, d’un commis de l’état, de quelqu’un qui travaille. Il faut savoir partir. Ce poste n’est pas la propriété de Fouda, ce n’est pas la propriété de la famille de Fouda. Si ceux qui m’ont mis là estiment que çà ne va plus, ils me le signifieront. Et sportivement, je partirai. Comme je suis parti du ministère des Sports. Vous ne m’avez jamais entendu faire une récrimination sur le ministère des Sports. Ceux qui écrivent sur moi, je voudrai quand même qu’ils écrivent des choses vraies, et c’est ce qui m’attriste. Quand on peut écrire que lors de la dernière réunion au ministère des Sports, il y avait une tension perceptible en
Merci de patienter...
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