Eto'o a connu le racisme pendant toute sa carrière en Espagne. Voici les propos qu’il tenait à ce sujet : "J'ai beaucoup souffert. Mais ceux qui viennent au stade pour me siffler, pousser des cris de singe et me lancer des peaux de banane n'ont pas eu la chance de voyager et de faire leur éducation comme moi. J'ai été si souvent confronté à ça que j'ai trouvé des moyens pour dénoncer le racisme. Quand on a joué le Real Zaragoza, ils poussaient des cris de singe et jetaient des cacahuètes sur le terrain. Alors quand j'ai marqué, j'ai dansé devant eux comme un singe. Et quand la même chose est arrivée contre le Real Madrid, j'ai marqué et j'ai brandi le poing comme le salut du Black Power."
Quand il a rejoint Barcelone, tout en restant dans cette logique du footballeur Noir dont on attend toujours plus et qu’on veut distinguer de ses coéquipiers Blancs, Eto'o a déclaré qu'il courait "comme un Noir pour vivre "comme un Blanc."
EXPLICATIONS : "Les gens n'ont pas vraiment compris le sens profond de mes paroles. Certains m'ont traité de raciste mais la réalité était là . Ce que je voulais dire, c'est qu'en tant qu'Africain, il fallait que j'en fasse plus que les autres pour être reconnu au même niveau."
On ne peut pas être plus clair, Eto’o a décrit avec ses mots, une réalité que connaissent tous les salariés Noirs qui travaillent en Europe. Plusieurs africains sont confrontés à cette amère réalité au quotidien. C’est plutôt le cri de guerre d’un combattant qui va au front, conscient des dangers qui vont parsemer son parcours et qui s’arme de détermination pour faire mieux que ce qu’on attendra de lui.
Song est également clair dans ses propos qui sont sans équivoque : « A Arsenal je jouais au milieu de terrain et en défense centrale, et avec ma sélection je jouais derrière l’avant-centre. Je n’ai pas de préférence. Maintenant je suis un joueur du FC Barcelone. Tout le monde ne peut pas jouer au Barça, et je me sens chanceux. Je veux tout gagner. Le FC Barcelone est une équipe de vainqueurs, ils gagnent toujours et veulent toujours gagner. Je n’ai jamais rien gagné, et c’est donc une grande opportunité pour moi. J’espère que nous gagnerons le plus de titres possibles. »
Il décrit le satisfecit singulier d’un combattant qui proclame sa consécration de participer au combat, l’essentiel pour lui étant la médaille de tirailleur qui viendra orner sa poitrine. On n’est jamais sûr de gagner un combat à issue incertaine. La détermination a souvent fait la différence.
Quand il a rejoint Barcelone, tout en restant dans cette logique du footballeur Noir dont on attend toujours plus et qu’on veut distinguer de ses coéquipiers Blancs, Eto'o a déclaré qu'il courait "comme un Noir pour vivre "comme un Blanc."
EXPLICATIONS : "Les gens n'ont pas vraiment compris le sens profond de mes paroles. Certains m'ont traité de raciste mais la réalité était là . Ce que je voulais dire, c'est qu'en tant qu'Africain, il fallait que j'en fasse plus que les autres pour être reconnu au même niveau."
On ne peut pas être plus clair, Eto’o a décrit avec ses mots, une réalité que connaissent tous les salariés Noirs qui travaillent en Europe. Plusieurs africains sont confrontés à cette amère réalité au quotidien. C’est plutôt le cri de guerre d’un combattant qui va au front, conscient des dangers qui vont parsemer son parcours et qui s’arme de détermination pour faire mieux que ce qu’on attendra de lui.
Song est également clair dans ses propos qui sont sans équivoque : « A Arsenal je jouais au milieu de terrain et en défense centrale, et avec ma sélection je jouais derrière l’avant-centre. Je n’ai pas de préférence. Maintenant je suis un joueur du FC Barcelone. Tout le monde ne peut pas jouer au Barça, et je me sens chanceux. Je veux tout gagner. Le FC Barcelone est une équipe de vainqueurs, ils gagnent toujours et veulent toujours gagner. Je n’ai jamais rien gagné, et c’est donc une grande opportunité pour moi. J’espère que nous gagnerons le plus de titres possibles. »
Il décrit le satisfecit singulier d’un combattant qui proclame sa consécration de participer au combat, l’essentiel pour lui étant la médaille de tirailleur qui viendra orner sa poitrine. On n’est jamais sûr de gagner un combat à issue incertaine. La détermination a souvent fait la différence.

