Des Cap-Verdiens sans complexes
Au match aller, à Praia, l’équipe du Cap-Vert était composée uniquement de joueurs expatriés. Huit évoluaient même en Superliga, un championnat portugais dont les clubs obtiennent de meilleurs résultats en Coupes d’Europe que les clubs français.
Grâce à cet exode, la sélection cap-verdienne a gagné en confiance et en expérience. « On sait que Samuel Eto’o n’était pas là à l’aller. […] Les Camerounais ont une bonne équipe mais nous aussi, lâche Fortes. Quand on est sur le terrain, même si c’est le Brésil en face, on joue, on donne tout ce qu’on peut. On n’a peur de personne ».
Et les Requins Bleus ont faim de reconnaissance. « On parle tout le temps du fait de devenir des joueurs historiques, d’être les premiers qualifiés à une CAN », s’enflamme Fortes. Et quoi de mieux en Afrique, pour se faire un nom, que de manger du Lion ?
Au match aller, à Praia, l’équipe du Cap-Vert était composée uniquement de joueurs expatriés. Huit évoluaient même en Superliga, un championnat portugais dont les clubs obtiennent de meilleurs résultats en Coupes d’Europe que les clubs français.
Grâce à cet exode, la sélection cap-verdienne a gagné en confiance et en expérience. « On sait que Samuel Eto’o n’était pas là à l’aller. […] Les Camerounais ont une bonne équipe mais nous aussi, lâche Fortes. Quand on est sur le terrain, même si c’est le Brésil en face, on joue, on donne tout ce qu’on peut. On n’a peur de personne ».
Et les Requins Bleus ont faim de reconnaissance. « On parle tout le temps du fait de devenir des joueurs historiques, d’être les premiers qualifiés à une CAN », s’enflamme Fortes. Et quoi de mieux en Afrique, pour se faire un nom, que de manger du Lion ?

