(...)«que ce soit vous la presse ou n’importe qui à côté, je ne tolérerai pas que l’on vienne créer d’autres problèmes ; j’y tiendrai», menace-t-il. «L’intérêt supérieur de la nation est en jeu. Je joue franc jeu avec vous ; je vous dis (sic) aussi de faire bloc avec nous, ne serait-ce que jusqu’au soir du 14 car autant nous avons besoin de tous nos talents sur le terrain, autant nous avons besoin de vos voix, vos plumes pour venir à bout du Cap vert», supplie le coach.
Des inquiétudes persistent sur la vieillesse des joueurs convoqués. Jean Paul Akono se veut rassurant : «la question de vieillesse en sport me semble très aléatoire ; tant qu’on peut être compétitif au haut niveau, même si on a 50 ans, si on fait els entraînements avec toutes les contraintes que cela demande, pour moi on est compétitif». D’ailleurs «on ne s’entraîne pas en équipe nationale, mais en clubs; et ce n’est pas moi qui les aligne dans leurs clubs», poursuit-il. En tout cas, «quand on est à ce niveau-ci, on ne peut avoir besoin que de résultats», conclut-il. Quid de Bédimo malade ? «On lui a quand même donné quelques jours, pas trois semaines comme l’a dit le journal L’équipe. Je l’ai eu au téléphone et il m’a dit qu’il était prêt à jouer le 14. Nous avons pris le risque de l’appeler, tout en appelant quelqu’un d’autre au cas où…»
Des inquiétudes persistent sur la vieillesse des joueurs convoqués. Jean Paul Akono se veut rassurant : «la question de vieillesse en sport me semble très aléatoire ; tant qu’on peut être compétitif au haut niveau, même si on a 50 ans, si on fait els entraînements avec toutes les contraintes que cela demande, pour moi on est compétitif». D’ailleurs «on ne s’entraîne pas en équipe nationale, mais en clubs; et ce n’est pas moi qui les aligne dans leurs clubs», poursuit-il. En tout cas, «quand on est à ce niveau-ci, on ne peut avoir besoin que de résultats», conclut-il. Quid de Bédimo malade ? «On lui a quand même donné quelques jours, pas trois semaines comme l’a dit le journal L’équipe. Je l’ai eu au téléphone et il m’a dit qu’il était prêt à jouer le 14. Nous avons pris le risque de l’appeler, tout en appelant quelqu’un d’autre au cas où…»

