JEAN PAUL AKONO SE SOUVIENT DE SYDNEY 2000
Les joueurs de cette expédition signent leur présence dans la liste du nouvel entraîneur publiée hier.
Le nouvel entraîneur national de football du Cameroun qui avait déjà donné le ton moins de 24h après sa nomination, en indiquant que «le capitaine c’est un ancien qui est titulaire…» a poursuivi dans sa logique, de colmater avec les anciens, pour sauver le Cameroun qui a compromis ses chances de qualification pour la Coupe d’Afrique des nations (Can) 2013. Battu le 8 septembre dernier en aller du dernier tour par le Cap vert (2-0). Jean Paul Akono qui sait que la tanière est infestée depuis quelques temps par les démons des guerres de leadership, a cru facile de refaire avec la vieille garde qu’il connait mieux. Peut-être pour être sûr d’une ossature facilement malléable qui a déjà donné des résultats.
En commençant par les héros de Sydney 2000. Le technicien est allé exhumer Mbami Modeste qui, après avoir claqué la porte en 2004 en dénonçant le diktat de Rigobert Song et ses complices du 1984, avant de revenir pour ne plus être convoqué depuis la fin de la Can 2008. Le milieu de terrain signe son grand retour à l’heure de la réconciliation.En dehors d’Idris Carlos Kameni qui, après une courte absence aux débuts de la crise en 2010, est vite revenu en grâce, il y a deux autres anciens de Sydney. Samuel Eto’o qui revient tambours battants, après huit mois de suspension au terme desquels l’attaquant d’Anzhi Makhachkala, a décliné la convocation pour le match de Praia. Le meilleur buteur de l’histoire de la Can vient pour certainement récupérer «son» brassard retiré en son absence par Denis Lavagne. Enfin, il y a le doyen Pierre Womé Nlend, 33 ans, qui clignote au gré des apparitions de Jean Paul Akono. Après une période de disette, l’homme dont le penalty manqué du 8 octobre 2005 a coûté la qualification des Lions indomptables pour le Mondial 2006, à Yaoundé contre l’Egypte, est réapparu sous l’ère du collectif d’entraîneurs que coordonnait Jean Paul Akono après le départ d’Otto Pfister. Mais son séjour n’avait pas dépassé celui de son «protecteur». Après une errance dans le monde, l’ex défenseur de Cologne, n’a vu que la terre de ses ancêtres lui rouvrir les portes de l’équipe nationale. L’arrière gauche fait le bonheur du Canon de Yaoundé dont il est devenu un buteur attitré.
De la nostalgie pour la vieille garde
Il y en a d’autres qui ne font pas partie de l’expédition de Sydney, mais qui s’alignent dans le rang des has been. On y classe un certain
Les joueurs de cette expédition signent leur présence dans la liste du nouvel entraîneur publiée hier.
Le nouvel entraîneur national de football du Cameroun qui avait déjà donné le ton moins de 24h après sa nomination, en indiquant que «le capitaine c’est un ancien qui est titulaire…» a poursuivi dans sa logique, de colmater avec les anciens, pour sauver le Cameroun qui a compromis ses chances de qualification pour la Coupe d’Afrique des nations (Can) 2013. Battu le 8 septembre dernier en aller du dernier tour par le Cap vert (2-0). Jean Paul Akono qui sait que la tanière est infestée depuis quelques temps par les démons des guerres de leadership, a cru facile de refaire avec la vieille garde qu’il connait mieux. Peut-être pour être sûr d’une ossature facilement malléable qui a déjà donné des résultats.
En commençant par les héros de Sydney 2000. Le technicien est allé exhumer Mbami Modeste qui, après avoir claqué la porte en 2004 en dénonçant le diktat de Rigobert Song et ses complices du 1984, avant de revenir pour ne plus être convoqué depuis la fin de la Can 2008. Le milieu de terrain signe son grand retour à l’heure de la réconciliation.En dehors d’Idris Carlos Kameni qui, après une courte absence aux débuts de la crise en 2010, est vite revenu en grâce, il y a deux autres anciens de Sydney. Samuel Eto’o qui revient tambours battants, après huit mois de suspension au terme desquels l’attaquant d’Anzhi Makhachkala, a décliné la convocation pour le match de Praia. Le meilleur buteur de l’histoire de la Can vient pour certainement récupérer «son» brassard retiré en son absence par Denis Lavagne. Enfin, il y a le doyen Pierre Womé Nlend, 33 ans, qui clignote au gré des apparitions de Jean Paul Akono. Après une période de disette, l’homme dont le penalty manqué du 8 octobre 2005 a coûté la qualification des Lions indomptables pour le Mondial 2006, à Yaoundé contre l’Egypte, est réapparu sous l’ère du collectif d’entraîneurs que coordonnait Jean Paul Akono après le départ d’Otto Pfister. Mais son séjour n’avait pas dépassé celui de son «protecteur». Après une errance dans le monde, l’ex défenseur de Cologne, n’a vu que la terre de ses ancêtres lui rouvrir les portes de l’équipe nationale. L’arrière gauche fait le bonheur du Canon de Yaoundé dont il est devenu un buteur attitré.
De la nostalgie pour la vieille garde
Il y en a d’autres qui ne font pas partie de l’expédition de Sydney, mais qui s’alignent dans le rang des has been. On y classe un certain

