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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Byke Byke a écrit le 25 septembre 2012 à 1h11
@TOUS @Buncol

«Au président Hissène Habré, toujours prêt à défendre la dignité de l’homme africain, au besoin, jusqu’au sacrifice de sa personne». En hommage, Kéba Mbaye juge à la Haye
Ne pas hurler avec les loups
La roue de l’histoire tourne. Beaucoup de ceux qui crient et écrivent à longueur de journée doivent leur quiétude au président HABRE.
On se demande, si en 1982, lors de son arrivée au pouvoir, le président HABRE avait créé une commission d’enquête sur les crimes commis par Tombalbaye, Malloum, Kamougué et leurs complices, ce qu’ils seraient devenus. Beaucoup seraient aujourd’hui en taule ou en train de raser les murs. On se demande, si en 1982, lors de son arrivée au pouvoir, le président HABRE n’avait pas défendu son pays contre Kadhafi, ce que seraient devenus le Tchad et les Tchadiens.
Le président HABRE a-t-il fait une erreur en privilégiant le pardon pour construire le Tchad et la réconciliation entre ses fils ? Le président HABRE a-t-il fait une erreur en s’opposant contre la Lybie ? Certainement pas. Le Tchad était un pays qui a lutté pendant 6 ans sur les 8 années qu’a duré le régime du président HABRE, pour son intégrité territoriale, son indépendance et son unité. Victoires militaires d’une valeur inestimable, fruit du sacrifice de braves et intrépides combattants et de la conviction d’un homme.
L’histoire écrite par les Tchadiens eux-mêmes dira un jour si l’action du président HABRE, à la tête de son pays, a été positive ou non. Une chose est sûre : on ne dira jamais qu’il n’était pas patriote, qu’il a hypothéqué les intérêts de son pays, qu’il a mal géré l’Etat tchadien, qu’il a ruiné son économie, comme d’autres ont eu à le faire et le font encore aujourd’hui.
Comme disait Nelson MANDELA : « Notre problème, à nous Africains, c’est que nous ignorons ce que veut dire le devoir de mémoire. Nous oublions vite. Contrairement à nous, les Blancs, eux, n’oublient jamais, surtout quand il s’agit de traquer ceux d’entre nous qui leur ont tenu tête … ». Des paroles pleines de vérité. C’est en libérateur et en sauveur que Hissène HABRE entra à N’Djamena. Le Tchad était alors un pays en lambeaux, déstructuré par les antagonismes entre le Nord et le Sud, entre musulmans et chrétiens. Le Tchad n’existait plus en tant qu’Etat et ni monsieur Weddey ni monsieur Malloum ne me contrediront. L’administration, ses fonctionnaires et ses services ne fonctionnaient plus depuis belle lurette. L’économie était exsangue. Pour survivre, la kalachnikov était plus efficace que la charrue.
Le présiden
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