Le Cameroun, les entraîneurs et la question du contrat
C’est une lapalissade. Ces dix dernières années, le Cameroun s'est passionné autour de la question de la nomination d'un entraîneur à la tête de son équipe nationale. Constat pour le moins alarmant, en dehors des résultats affligeants qu’ils ont réussi à concéder, les techniciens qui se sont succédés au banc de touche des Lions indomptables ont presque tous connu le même destin.
Entre non respect des clauses du contrat qui les officialise à ce poste, manque de résultats, désaffection du public ou encore conspiration entre les employeurs, la rupture s’est toujours consommée dans la douleur. Focus sur ces sorciers blancs remerciés pour une histoire de contrat.
1- Winfried Schäffer: plus de 166 millions Fcfa d’arriérés de salaire
Il débarque à la tête des Lions indomptables en septembre 2001 et nourrit de belles perspectives pour cette équipe qui fait déjà les beaux jours du football africain. Le technicien allemand en profite donc pour s’adjuger quelques résultats positifs à l’instar du sacre du Cameroun à la Can 2002 et la place de finaliste du tournoi de la Coupe des Confédérations (France 2003), une prestation qui est loin de voiler la débâcle du mondial nippo-coréen de 2002.
En trois années, Winfried Schäffer détient également le record d’avoir convoqué près d’une cinquantaine de présélectionnés avec au bout du rouleau une équipe « sans âme » et ce triste constat de Modeste Mbami qui reconnaît malgré lui que « 70% du onze entrant qui commence les matches ne jouent pas dans leur club ». Conséquence logique, c’est le cumul de résultats en dents de scie lors des éliminatoires à la Can et à la Coupe du monde 2006 en Allemagne. Pis, le sorcier blond s’illustre par le non-respect de la clause de résidence au Cameroun. Un mépris que ne peut digérer David Etame Massoma alors ministre en charge des Sports et de l’éducation physique (Minsep). Comme il fallait s’y attendre, le « berger allemand » est remercié au lendemain de la défaite des Lions Indomptables en Allemagne (3-0).
C’est une lapalissade. Ces dix dernières années, le Cameroun s'est passionné autour de la question de la nomination d'un entraîneur à la tête de son équipe nationale. Constat pour le moins alarmant, en dehors des résultats affligeants qu’ils ont réussi à concéder, les techniciens qui se sont succédés au banc de touche des Lions indomptables ont presque tous connu le même destin.
Entre non respect des clauses du contrat qui les officialise à ce poste, manque de résultats, désaffection du public ou encore conspiration entre les employeurs, la rupture s’est toujours consommée dans la douleur. Focus sur ces sorciers blancs remerciés pour une histoire de contrat.
1- Winfried Schäffer: plus de 166 millions Fcfa d’arriérés de salaire
Il débarque à la tête des Lions indomptables en septembre 2001 et nourrit de belles perspectives pour cette équipe qui fait déjà les beaux jours du football africain. Le technicien allemand en profite donc pour s’adjuger quelques résultats positifs à l’instar du sacre du Cameroun à la Can 2002 et la place de finaliste du tournoi de la Coupe des Confédérations (France 2003), une prestation qui est loin de voiler la débâcle du mondial nippo-coréen de 2002.
En trois années, Winfried Schäffer détient également le record d’avoir convoqué près d’une cinquantaine de présélectionnés avec au bout du rouleau une équipe « sans âme » et ce triste constat de Modeste Mbami qui reconnaît malgré lui que « 70% du onze entrant qui commence les matches ne jouent pas dans leur club ». Conséquence logique, c’est le cumul de résultats en dents de scie lors des éliminatoires à la Can et à la Coupe du monde 2006 en Allemagne. Pis, le sorcier blond s’illustre par le non-respect de la clause de résidence au Cameroun. Un mépris que ne peut digérer David Etame Massoma alors ministre en charge des Sports et de l’éducation physique (Minsep). Comme il fallait s’y attendre, le « berger allemand » est remercié au lendemain de la défaite des Lions Indomptables en Allemagne (3-0).

