@ GACHIS le 14/09/2012 Ã 09:42
Après ce qu'on a entendu d'akono sur Éto'o, est-il possible que les deux cohabitent?
Il faut dire qu'il y a deux Akono: celui qui accuse Éto'o dans la vidéo et celui qui réclame son retour dans l'équipe pour le match d'Octobre. Je dois dire que CAMFOOT ne nous a pas rendu service en nous proposant une vidéo datée. L'analyse qui y est faite ne me semble pas relative au match contre le Cap-Vert. Ceci crée donc de la confusion et m'amène à faire deux observations.
1) le Akono qui a été nommé est bien celui qui réclame le retour d'Éto'o en ce moment (et qui peut compter sur Milla, qu'il appelle Khadafi dans la vidéo pour ramener Éto'o à de meilleurs sentiments). Je ne serai d'ailleurs pas surpris que ce soit sur la base de cette posture qu'Akono a été choisi par le Minsep. Je souhaite seulement que la désignation d'un camerounais à la tête de notre équipe nationale soit une décision définitive et non un choix de circonstance. En continuant à faire venir des Blancs, on fait du racisme à l'envers. Des Camerounais gèrent des ministères, des entreprises de plus de 1000 employés, diriger une équipe nationale de 22 zygoteaux n'est pas de la haute technologie que je sache, et même...
2) La nomination d'un entraîneur à la tête de l'équipe nationale est du ressort du Ministère des sports et non de la Fécafoot. La DTN dont fait encore partie Jean-Paul Akono n'a cessé de critiquer la Fécafoot. Cette dernière n'aurait donc jamais pris la décision de nommer Akono. Reste maintenant à savoir comment la Fécafoot va encaisser le coup et c'est là le problème car sa capacité de nuisance reste intact.
En fait, pour moi, la nomination d'Akono et la suspension de Lavagne permettent juste de calmer la grogne populaire qui était en train de monter. Une grogne que le Popaul ne peut accepter en ce moment où l'on attend le verdict de l'affaire Marafa et la hausse éventuelle des prix du carburant. Deux événements sources potentielles de remous sociaux pour ne pas dire plus.
Après ce qu'on a entendu d'akono sur Éto'o, est-il possible que les deux cohabitent?
Il faut dire qu'il y a deux Akono: celui qui accuse Éto'o dans la vidéo et celui qui réclame son retour dans l'équipe pour le match d'Octobre. Je dois dire que CAMFOOT ne nous a pas rendu service en nous proposant une vidéo datée. L'analyse qui y est faite ne me semble pas relative au match contre le Cap-Vert. Ceci crée donc de la confusion et m'amène à faire deux observations.
1) le Akono qui a été nommé est bien celui qui réclame le retour d'Éto'o en ce moment (et qui peut compter sur Milla, qu'il appelle Khadafi dans la vidéo pour ramener Éto'o à de meilleurs sentiments). Je ne serai d'ailleurs pas surpris que ce soit sur la base de cette posture qu'Akono a été choisi par le Minsep. Je souhaite seulement que la désignation d'un camerounais à la tête de notre équipe nationale soit une décision définitive et non un choix de circonstance. En continuant à faire venir des Blancs, on fait du racisme à l'envers. Des Camerounais gèrent des ministères, des entreprises de plus de 1000 employés, diriger une équipe nationale de 22 zygoteaux n'est pas de la haute technologie que je sache, et même...
2) La nomination d'un entraîneur à la tête de l'équipe nationale est du ressort du Ministère des sports et non de la Fécafoot. La DTN dont fait encore partie Jean-Paul Akono n'a cessé de critiquer la Fécafoot. Cette dernière n'aurait donc jamais pris la décision de nommer Akono. Reste maintenant à savoir comment la Fécafoot va encaisser le coup et c'est là le problème car sa capacité de nuisance reste intact.
En fait, pour moi, la nomination d'Akono et la suspension de Lavagne permettent juste de calmer la grogne populaire qui était en train de monter. Une grogne que le Popaul ne peut accepter en ce moment où l'on attend le verdict de l'affaire Marafa et la hausse éventuelle des prix du carburant. Deux événements sources potentielles de remous sociaux pour ne pas dire plus.

