LE CAMEROUN : LA PLAIE et LA TECHNIQUE DE LA BANDE ADHESIVE (1/5) et (2/5)
"Arretons au Cameroun de toujours agir dans l’urgence" ainsi le soulignait Samuel Eto’o lors de son interview à l’aeroport après leur retour de la debacle en coupe du monde 2010 en Afrique du Sud.
Ainsi donc c’est aujourd’hui que les garants politiques de la vie sportive au Cameroun, c’est à dire le ministère du sport, a compris que Denis Lavagne n’était pas la bonne personne au bon endroit.
Après moultes et moultes lamentations, partant meme deja de son manque de diplome pour diriger une équipe nationale, puis de son incapacité à pouvoir faire gagner un club comme Coton Sport sur la scène africaine, c’est donc aujourd’hui que les gestionnaires du ministère des sports ont ouvert les yeux sur cette insulte faite à l’intelligence camerounaise par IYA MOHAMED que d’avoir promu comme entraineur national un vulgaire animateur de quartier qui n’avait meme pas postulé pour etre entraineur de l’équipe nationale du Cameroun à cette époque là .
Mais pourquoi toujours attendre la denière minute pour essayer de corriger ?
Au Cameroun, les decideurs démontrent une fois de plus en nommant sur le tard Jean Paul AKONO qu’ils sont bel et bien adèptes de la “bande adhésiveâ€.
Oui la plaie est beante, la blessure est profonde. Mais on attend seulement quand le pue commence à couler...et on applique la bande adhésive pour recouvrir la plaie.
Au lieu d’établir le diagnotic de la blessure, de nettoyer la plaie, y appliquer des médicaments appropriés et enfin la couvrir, nous, Camerounais, sommes passés maitre dans l’art de recouvrir la plaie en appliquant "la bande collante" ;
Faire semblant de guerir la plaie, se tromper soi meme et vouloir tromper les autres.
1- La première démarche aurait été de s’atteller à comprendre tout d’abord pourquoi et comment en sommes nous arrivés à ce stade de désuétude, d’abandon, de honte.
"Arretons au Cameroun de toujours agir dans l’urgence" ainsi le soulignait Samuel Eto’o lors de son interview à l’aeroport après leur retour de la debacle en coupe du monde 2010 en Afrique du Sud.
Ainsi donc c’est aujourd’hui que les garants politiques de la vie sportive au Cameroun, c’est à dire le ministère du sport, a compris que Denis Lavagne n’était pas la bonne personne au bon endroit.
Après moultes et moultes lamentations, partant meme deja de son manque de diplome pour diriger une équipe nationale, puis de son incapacité à pouvoir faire gagner un club comme Coton Sport sur la scène africaine, c’est donc aujourd’hui que les gestionnaires du ministère des sports ont ouvert les yeux sur cette insulte faite à l’intelligence camerounaise par IYA MOHAMED que d’avoir promu comme entraineur national un vulgaire animateur de quartier qui n’avait meme pas postulé pour etre entraineur de l’équipe nationale du Cameroun à cette époque là .
Mais pourquoi toujours attendre la denière minute pour essayer de corriger ?
Au Cameroun, les decideurs démontrent une fois de plus en nommant sur le tard Jean Paul AKONO qu’ils sont bel et bien adèptes de la “bande adhésiveâ€.
Oui la plaie est beante, la blessure est profonde. Mais on attend seulement quand le pue commence à couler...et on applique la bande adhésive pour recouvrir la plaie.
Au lieu d’établir le diagnotic de la blessure, de nettoyer la plaie, y appliquer des médicaments appropriés et enfin la couvrir, nous, Camerounais, sommes passés maitre dans l’art de recouvrir la plaie en appliquant "la bande collante" ;
Faire semblant de guerir la plaie, se tromper soi meme et vouloir tromper les autres.
1- La première démarche aurait été de s’atteller à comprendre tout d’abord pourquoi et comment en sommes nous arrivés à ce stade de désuétude, d’abandon, de honte.

