(...)Je n’en sais rien, et eux-mêmes ne savent pas pourquoi cela n’a pas fonctionné au début du match
RFI :Peut-on parler alors d’un manque de concentration ?
Denis Lavagne : Oui, on peut dire cela. Sur les coups de pied arrêtés, quand vous voyez l’équipe adverse qui à chaque fois prend le ballon malgré nos qualités physiques avec des joueurs costaud, c’est peut-être un manque de concentration. Mais c’est aussi un manque de détermination. Sur les coups de pied arrêtés ceux qui veulent le ballon, l’ont. Quand on avait des coups de pied arrêtés offensifs, on ne prenait aucun ballon. Dans la première demi-heure, on a manqué d’agressivité dans les duels. On savait que la première demi-heure serait primordiale, difficile. Si on avait pu résister, on a montré dans la 2e mi-temps qu’on était capables de mettre cette équipe en difficulté. Mais à partir du moment où ils ont pris l’avantage, ils se sont arrachés pendant 90 minutes pour nous empêcher de marquer.
RFI : Pensez – vous que la qualification est possible au match retour ? Il y a quand –même deux buts à remonter...
Denis Lavagne : Remonter deux buts en 90 minutes, je pense que c’est faisable. Je pense qu’il faudra montrer une autre détermination et être capable d’emballer le match, de mettre de la qualité dans notre jeu collectif. Je pense qu’on a l’équipe et la qualité pour le faire, mais il faudra être costaud dans les têtes, car on aura une pression énorme devant notre publique. On aura l’obligation non seulement d’attaquer, mais d’être aussi très prudents sur les contres adverses, car si on devait encaisser un but, la mission deviendrait très compliquée. Tout le monde prend le Cap-Vert pour une petite équipe. Il n’y pas plus de petite équipe en Afrique. On l’a vu avec la Centrafrique qui est allée gagner en Egypte. Donc tous les matches sont difficiles, nous étions prévenus, on n’a pas su le faire. Maintenant, il nous appartient de prendre notre rang, de montrer que nous avons des qualités. On aura 90 minutes, plus les prolongations si nécessaire. C’est un défi et j’espère que mes joueurs sauront le relever.
RFI : le Cameroun a aligné au Cap-Vert beaucoup de joueurs qui jouent au championnat français. Est-ce qu’ils ont eu la motivation nécessaire pour affronter le Cap-Vert ? Ce sont pourtant des joueurs professionnels…
Denis Lavagne : Les joueurs ont montré des choses intéressantes mais on peut se poser la question sur leur motivation quand on voit la première demi-heure qu’ils ont faite. Quand on compare leur jeu en club à celui ave
RFI :Peut-on parler alors d’un manque de concentration ?
Denis Lavagne : Oui, on peut dire cela. Sur les coups de pied arrêtés, quand vous voyez l’équipe adverse qui à chaque fois prend le ballon malgré nos qualités physiques avec des joueurs costaud, c’est peut-être un manque de concentration. Mais c’est aussi un manque de détermination. Sur les coups de pied arrêtés ceux qui veulent le ballon, l’ont. Quand on avait des coups de pied arrêtés offensifs, on ne prenait aucun ballon. Dans la première demi-heure, on a manqué d’agressivité dans les duels. On savait que la première demi-heure serait primordiale, difficile. Si on avait pu résister, on a montré dans la 2e mi-temps qu’on était capables de mettre cette équipe en difficulté. Mais à partir du moment où ils ont pris l’avantage, ils se sont arrachés pendant 90 minutes pour nous empêcher de marquer.
RFI : Pensez – vous que la qualification est possible au match retour ? Il y a quand –même deux buts à remonter...
Denis Lavagne : Remonter deux buts en 90 minutes, je pense que c’est faisable. Je pense qu’il faudra montrer une autre détermination et être capable d’emballer le match, de mettre de la qualité dans notre jeu collectif. Je pense qu’on a l’équipe et la qualité pour le faire, mais il faudra être costaud dans les têtes, car on aura une pression énorme devant notre publique. On aura l’obligation non seulement d’attaquer, mais d’être aussi très prudents sur les contres adverses, car si on devait encaisser un but, la mission deviendrait très compliquée. Tout le monde prend le Cap-Vert pour une petite équipe. Il n’y pas plus de petite équipe en Afrique. On l’a vu avec la Centrafrique qui est allée gagner en Egypte. Donc tous les matches sont difficiles, nous étions prévenus, on n’a pas su le faire. Maintenant, il nous appartient de prendre notre rang, de montrer que nous avons des qualités. On aura 90 minutes, plus les prolongations si nécessaire. C’est un défi et j’espère que mes joueurs sauront le relever.
RFI : le Cameroun a aligné au Cap-Vert beaucoup de joueurs qui jouent au championnat français. Est-ce qu’ils ont eu la motivation nécessaire pour affronter le Cap-Vert ? Ce sont pourtant des joueurs professionnels…
Denis Lavagne : Les joueurs ont montré des choses intéressantes mais on peut se poser la question sur leur motivation quand on voit la première demi-heure qu’ils ont faite. Quand on compare leur jeu en club à celui ave

