(...)Ils avaient une seule préoccupation, ils ne comprenaient pas pourquoi le meilleur buteur de l’histoire des Lions (54 buts en 107 matches) est absent de ce rendez-vous. Une fois à Praia, les supporters Cap-Verdiens se réjouissaient de l’absence du Pichichi et promettaient une raclée aux Lions. Un vœu qui sera exhaussé le jour du match. La nuit à été longue dans neuf des dix îles de cet archipel peuplé d’à peine 600 000 habitants. A la sortie du stade, la petite colonie des supporters camerounais lançaient aux Cap-Verdiens : « Vous allez voir de quoi est capable Eto’o au match retour». Dans la délégation camerounaise, pendant le match, le nom que personne n’osait prononcer depuis des jours a ressurgi. A chaque occasion manquée des Lions, on pouvait alors entendre çà et là : « Si c’était Eto’o…, si c’était Eto’o…». Lors de la réunion de crise tenue par les responsables de la délégation camerounaise, en l’absence des joueurs, à l’hôtel Pestana Tropico, Eto’o a crée l’unanimité autour de lui : « On n’a plus de choix. Il faut tout faire pour convaincre Eto’o de revenir», a indiqué sous couvert de l’anonymat une autorité camerounaise. De source bien concordante, lors de la séance de débriefing entre joueurs, Choupo-Moting en premier, dans son style direct que le caractérise, a indiqué qu’ils doivent entre eux faire des efforts pour qu’Eto’o revienne. Une attitude qui a été diversement appréciée.
journalducameroun.com
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