Camer le 13/08/2012 Ã 17:46
Les impératifs professionnels m’empêchaient de te répondre mais j’ai pu me libérer.
Je suis heureux de savoir que, sans moi, tu n'existerais pas.
Tu ne peux imaginer l’intensité du bonheur qui m'habite.
Merci à Dieu de m'avoir donné autant de pouvoir.
Dans ton coin, tu m'épies, n’attendant que ma moindre action, ma gestuelle la plus insignifiante pour réagir.
Tes posts parlent. Ils font un témoignage de ce que, tes journées sont faites par moi. J’en décide du chronogramme. Pourquoi ne te fatigues tu pas à usurper mon pseudo?
Mes alter égaux, ceux avec qui j'échange sont des hommes, des vrais. Des inexistants comme toi, il faut leur couper ce qui leur sert d'organe procréateur sans procès.
Mon humanisme débordant m’impose de soigner tes neurones au lieu de les arracher.
Je voulais avoir l’élégance de m'éclipser pour redonner de la hauteur au toli. Ce forum que j'ai bâti avec d'autres, que j'aime et que je respecte. C'est la raison pour laquelle, tout à l'heure, j'ai pris avec humour ton attaque verbale.
Je me rends bien compte que c'était t'offrir un trop grand cadeau.
Puisque tu insistes, j’accepte le combat, « A la guerre comme à la guerre, tous les coups seront désormais permis. Je prends des positions que j'assume contrairement à l'arrogant et imposteur que tu représentes, ce qui me vaut le lynchage mais, de cela j’en ai cure.
J'avais minimisé l'ampleur du désastre qui existe dans ce qui te sert de boite crânienne. Je m’attèlerai désormais à forger un homme un vrai. Je prendrai sur moi de refaire ton éducation ratée. Ce sera difficile j'en suis conscient. J'en ai mesuré la lourdeur de la tâche. Par ce que je ressens que cela est une tare héréditaire.
Les impératifs professionnels m’empêchaient de te répondre mais j’ai pu me libérer.
Je suis heureux de savoir que, sans moi, tu n'existerais pas.
Tu ne peux imaginer l’intensité du bonheur qui m'habite.
Merci à Dieu de m'avoir donné autant de pouvoir.
Dans ton coin, tu m'épies, n’attendant que ma moindre action, ma gestuelle la plus insignifiante pour réagir.
Tes posts parlent. Ils font un témoignage de ce que, tes journées sont faites par moi. J’en décide du chronogramme. Pourquoi ne te fatigues tu pas à usurper mon pseudo?
Mes alter égaux, ceux avec qui j'échange sont des hommes, des vrais. Des inexistants comme toi, il faut leur couper ce qui leur sert d'organe procréateur sans procès.
Mon humanisme débordant m’impose de soigner tes neurones au lieu de les arracher.
Je voulais avoir l’élégance de m'éclipser pour redonner de la hauteur au toli. Ce forum que j'ai bâti avec d'autres, que j'aime et que je respecte. C'est la raison pour laquelle, tout à l'heure, j'ai pris avec humour ton attaque verbale.
Je me rends bien compte que c'était t'offrir un trop grand cadeau.
Puisque tu insistes, j’accepte le combat, « A la guerre comme à la guerre, tous les coups seront désormais permis. Je prends des positions que j'assume contrairement à l'arrogant et imposteur que tu représentes, ce qui me vaut le lynchage mais, de cela j’en ai cure.
J'avais minimisé l'ampleur du désastre qui existe dans ce qui te sert de boite crânienne. Je m’attèlerai désormais à forger un homme un vrai. Je prendrai sur moi de refaire ton éducation ratée. Ce sera difficile j'en suis conscient. J'en ai mesuré la lourdeur de la tâche. Par ce que je ressens que cela est une tare héréditaire.

