Le monde est irrémédiablement concurrentiel, et même à l’intérieur des familles, la compétition est rude. Objectivement, moi personnellement je me réjouis d’être une menace pour les fainéants. Nous devons construire le Cameroun et nous ne le ferons pas avec des paresseux. Vous vous imaginez, nous sommes déjà presque envahis par des citoyens du grand pays voisin qui tiennent maintenant des pans entiers, et au lieu de nous efforcer de travailler pour remédier à cet état de chose, on cherche entre nous-mêmes des travailleurs ou des groupes à abattre, à proscrire. Si c’est ainsi le sens de la menace, alors tant pis pour les canards boiteux qui volontairement ou malicieusement, se croisent les bras et attendent le ciel. On a tout fait pour décourager les nationaux dans plusieurs initiatives, mais je crois que Paul Biya s’est réveillé sur cette question maintenant. J’ai des preuves de plusieurs manières et sur plusieurs dossiers qui se sont subitement débloqués.
Dieu organise notre destin individuel et collectif, mais c’est à chacun qu’il revient de construire les axes de sa réussite ou de son échec pour profiter ou non de l’assistance e de la grâce divine. Je ne vois pas l’Archevêque entrain d’aller demander de mettre fin à la prédominance des Bamilékés dans unes universités du pays, que ce soit à Yaoundé, Ngaoundéré, Yaoundé ou Dschang, ou que ce soit à Polytechnique. Il faut cesser de chercher à arrêter l’air pur avec les mains ou avec un panier transparent, on devient ridicule ou on se casse la figure. Nous devons convenir que nous sommes tous d’un même pays et c’est tout. Et puis, reparlant de cette déclaration de l’Archevêque, on se demande réellement ce qu’il visait, dans la mesure où être diplômé de l’UCAC n’est pas synonyme de poste de travail ni de promotion sociale automatique. Dans ce cas, il est même tentant de conclure que ce qui l’énerve, de même que Ekanè, c’est tout simplement l’existence du Bamiléké au Cameroun. Franchement, s’ils ne peuvent pas s’en accommoder, ils devront se résoudre à changer de pays. Si quelqu’un doit être obligé de quitter ce pays, le Bamiléké sera le dernier, et dans tous les cas, ce ne sera jamais lui. Nous y sommes et nous y restons, pour l’éternité et confortablement.
Dieu organise notre destin individuel et collectif, mais c’est à chacun qu’il revient de construire les axes de sa réussite ou de son échec pour profiter ou non de l’assistance e de la grâce divine. Je ne vois pas l’Archevêque entrain d’aller demander de mettre fin à la prédominance des Bamilékés dans unes universités du pays, que ce soit à Yaoundé, Ngaoundéré, Yaoundé ou Dschang, ou que ce soit à Polytechnique. Il faut cesser de chercher à arrêter l’air pur avec les mains ou avec un panier transparent, on devient ridicule ou on se casse la figure. Nous devons convenir que nous sommes tous d’un même pays et c’est tout. Et puis, reparlant de cette déclaration de l’Archevêque, on se demande réellement ce qu’il visait, dans la mesure où être diplômé de l’UCAC n’est pas synonyme de poste de travail ni de promotion sociale automatique. Dans ce cas, il est même tentant de conclure que ce qui l’énerve, de même que Ekanè, c’est tout simplement l’existence du Bamiléké au Cameroun. Franchement, s’ils ne peuvent pas s’en accommoder, ils devront se résoudre à changer de pays. Si quelqu’un doit être obligé de quitter ce pays, le Bamiléké sera le dernier, et dans tous les cas, ce ne sera jamais lui. Nous y sommes et nous y restons, pour l’éternité et confortablement.

