Je suis très amusé en gêné à la fois quand j’entends évoquer la peur du Bamiléké. Cela peut paraître comme une astuce, et c’est d’ailleurs une savante astuce pour créer les conditions d’une haine et d’une jalousie inutiles. Avez-vous donc déjà procédé au décompte de ceux qui font et défont les lois et les décisions politiques et judiciaires au Cameroun ? Combien y’a –t-il de Bamilékés ? Si vous voulez jouer au jeu des statistiques, ce sera terrible. Je mets quiconque au défi d’accepter un recensement impartial et internationalement contrôlé de la population camerounaise, car à l’allure où se développent des polémiques et des mensonges, nous risquons bien d’y être très bientôt obligés.
Bien, voulez-vous donc des Chinois à la place ? Il y a quelques années, on parlait des nouveaux hommes d’affaires, après l’arrivée de Paul Biya à Etoudi. Au nom de cette véritable hérésie, on a livré les banques et les caisses de l’Etat à une poignée de voyous, de bandits, de prédateurs, d’aventuriers et d’apprentis sorciers qui ont tout dilapidé, gaspillé. Ils ont ruiné toutes les réserves de change du Cameroun en moins de cinq ans, nous obligeant à passer honteusement sous ajustement structurel brutal du FMI, et plus tard au statut de pays pauvre très endetté (PPTE). Personne n’en parle plus, et les langues sont collées. On avait même favorisé à l’époque, après, en désespoir de cause, l’implantation massive des indo pakistanais dans notre économie, mais ceux-ci ont été très vite défaits par les capitaines d’industrie locaux et nos savants débrouillards. Malheureusement ce n’est pas fini, puisque certains implorent encore aujourd’hui l’implantation cette fois des libanais pour faire contrepoids aux Bamilékés. J’ai d’ailleurs lu dans une presse, la déclaration d’Anicet EKANE selon laquelle, le problème du Cameroun provient de la bourgeoisie Bamiléké. Voilà ce qu’un homme politique qui aspire à gouverner peut dire publiquement, sans aucune réaction. Bolloré ne l’inquiète pas, ni les Chinois, ni les nigérians. Vous vous imaginez ce qu’il peut décider contre les Bamilékés s’il a en charge le destin de ce pays ? Nous ne laisserons pas ou plus jamais faire de tels gens. Ils nous trouveront sur leur chemin avec des réponses adéquates. Je vous annonce que même les Chinois et autres, on va les battre et les contraindre à aller voir ailleurs pour une recolonisation. Aucun étranger ne dominera l’économie camerounaise tant qu’il y aura des Bamilékés. Houphouët Boigny avait dit à Ahidjo : « donnez moi vos Bamilékés et je transforme l
Bien, voulez-vous donc des Chinois à la place ? Il y a quelques années, on parlait des nouveaux hommes d’affaires, après l’arrivée de Paul Biya à Etoudi. Au nom de cette véritable hérésie, on a livré les banques et les caisses de l’Etat à une poignée de voyous, de bandits, de prédateurs, d’aventuriers et d’apprentis sorciers qui ont tout dilapidé, gaspillé. Ils ont ruiné toutes les réserves de change du Cameroun en moins de cinq ans, nous obligeant à passer honteusement sous ajustement structurel brutal du FMI, et plus tard au statut de pays pauvre très endetté (PPTE). Personne n’en parle plus, et les langues sont collées. On avait même favorisé à l’époque, après, en désespoir de cause, l’implantation massive des indo pakistanais dans notre économie, mais ceux-ci ont été très vite défaits par les capitaines d’industrie locaux et nos savants débrouillards. Malheureusement ce n’est pas fini, puisque certains implorent encore aujourd’hui l’implantation cette fois des libanais pour faire contrepoids aux Bamilékés. J’ai d’ailleurs lu dans une presse, la déclaration d’Anicet EKANE selon laquelle, le problème du Cameroun provient de la bourgeoisie Bamiléké. Voilà ce qu’un homme politique qui aspire à gouverner peut dire publiquement, sans aucune réaction. Bolloré ne l’inquiète pas, ni les Chinois, ni les nigérians. Vous vous imaginez ce qu’il peut décider contre les Bamilékés s’il a en charge le destin de ce pays ? Nous ne laisserons pas ou plus jamais faire de tels gens. Ils nous trouveront sur leur chemin avec des réponses adéquates. Je vous annonce que même les Chinois et autres, on va les battre et les contraindre à aller voir ailleurs pour une recolonisation. Aucun étranger ne dominera l’économie camerounaise tant qu’il y aura des Bamilékés. Houphouët Boigny avait dit à Ahidjo : « donnez moi vos Bamilékés et je transforme l

