Marc Vivien Foé…assassiné neuf fois !!!!!!!!!
Ce 26 juin 2003, lorsque je regarde la tv le match de saint denis non loin du stade de France, j’étais loin d’imaginer qu'un évènement majeur allaait se produire au Stade Gerland. des amis et moi, nous discutions de tout, sauf d’un deuil qui nous attendait, un deuil qui devait s’encastrer dans une qualification historique pour la finale de la Coupe des Confédérations.
On était surtout loin d'imaginer que la génération dorée des Mboma, Eto’o, Song, Njitap, Womè, etc… était au crépuscule de ses gloires, au soir de ses performances retentissantes à ce niveau-là . En fait, on faisait le deuil de Marc Vivien Foé et le deuil du football camerounais tout court.
Personne n’avait voulu faire des parallèles, personne n’avait cherché à décrypter le message, personne n’avait compris que quand le destin choisi l’arbre le plus robuste au cœur de la forêt pour le livrer à la furie des vents et des tempêtes, c’est un signal fort vers les arbustes et l’attrait qu’exercera par la suite cette forêt.
Pourtant lorsque nous avions tout imaginé, tout, sauf cette séparation brutale, tragique et quasi inhumaine !
je me rappelle encore de cette remarque d'un ami
d' une violence inouïe, tant par des mots que par des gestes, me reprochant mon approche critique contre la gestion de Iya Mohammed.
"Tes mots sont durs", me reprend un ami, Je l'ai échappé belle. Désormais , je me résous à regarder le match .
Ce 26 juin 2003, lorsque je regarde la tv le match de saint denis non loin du stade de France, j’étais loin d’imaginer qu'un évènement majeur allaait se produire au Stade Gerland. des amis et moi, nous discutions de tout, sauf d’un deuil qui nous attendait, un deuil qui devait s’encastrer dans une qualification historique pour la finale de la Coupe des Confédérations.
On était surtout loin d'imaginer que la génération dorée des Mboma, Eto’o, Song, Njitap, Womè, etc… était au crépuscule de ses gloires, au soir de ses performances retentissantes à ce niveau-là . En fait, on faisait le deuil de Marc Vivien Foé et le deuil du football camerounais tout court.
Personne n’avait voulu faire des parallèles, personne n’avait cherché à décrypter le message, personne n’avait compris que quand le destin choisi l’arbre le plus robuste au cœur de la forêt pour le livrer à la furie des vents et des tempêtes, c’est un signal fort vers les arbustes et l’attrait qu’exercera par la suite cette forêt.
Pourtant lorsque nous avions tout imaginé, tout, sauf cette séparation brutale, tragique et quasi inhumaine !
je me rappelle encore de cette remarque d'un ami
d' une violence inouïe, tant par des mots que par des gestes, me reprochant mon approche critique contre la gestion de Iya Mohammed.
"Tes mots sont durs", me reprend un ami, Je l'ai échappé belle. Désormais , je me résous à regarder le match .

