Denis Lavagne perd-il souvent sa lucidité dans sa détermination à préserver sa personnalité, son autorité et son indépendance dans l’exercice de ses fonctions de sélectionneur de l’équipe nationale camerounaise ? Le technicien français, à la barre des Lions Indomptables depuis huit mois seulement, vient en tout cas de se faire remonter les bretelles par son patron Iya Mohammed. A l’origine de cette sortie rocambolesque et inédite du président de la Fédération camerounaise de football, une attitude impertinente qu’aurait affiché l’ancien coach de Coton Sport de Garoua à l’endroit du ministre des Sports et ses collaborateurs. « Il nous a été donné de constater qu’à l’occasion des matches Cameroun contre RD Congo et Libye contre Cameroun, vous avez tenu des propoes desobligeants et affiché une attitude de mépris à l’endroit du ministre des Sports et de l’éducation physique et de ses collaborateurs… », fait remarquer Iya Mohammed dans une lettre d’observation adressée le mercredi 20 juin dernier au technicien français.
Dans ce courrier que Footafrica365.fr s'est procuré, l’expediteur attire également l’attention du destinateur sur les risques qu’il encourt et qui sont rappelés dans l’article 13 du règlement intérieur des sélections nationales de football du Cameroun. « Tout propos injurieux ou attitude de mépris, toute expression outrageante, toute allégation ou interprétation d’un fait portant atteinte à l’honneur ou à la considération de l’Etat du Cameroun, d’un membre du gouvernement ou de ses représentants, de la sélection nationale ou l’un de ses encadreurs ou joueurs, ainsi que toute autre personne remplissant un mandat au sein de la Fecafoot relevés à la charge d’un joueur, ou d’un encadreur d’une sélection nationale, entraine, à l’encontre du contrevenant, l’application des sanctions prévues par le présent règlement, sans préjudice des poursuites pénales prévues par la législation et le règlement en vigueur », indique le président de la Fécafoot avant de conclure en ces termes : « Nous vous invitons à adopter à l’avenir un comportement plus respectueux envers les institutions de la République et les membres du gouvernement ainsi qu’envers leurs représentants. Faute de quoi, nous nous réservons le droit de faire application à votre encontre, des dispositions de l’article 13 précité ».
Le président de la Fédération camerounaise de football a donc choisi simplement de faire des observations à son sujet « au lieu de le faire convoquer en conseil de discipline où il pourrait s’en sortir avec une sa
Dans ce courrier que Footafrica365.fr s'est procuré, l’expediteur attire également l’attention du destinateur sur les risques qu’il encourt et qui sont rappelés dans l’article 13 du règlement intérieur des sélections nationales de football du Cameroun. « Tout propos injurieux ou attitude de mépris, toute expression outrageante, toute allégation ou interprétation d’un fait portant atteinte à l’honneur ou à la considération de l’Etat du Cameroun, d’un membre du gouvernement ou de ses représentants, de la sélection nationale ou l’un de ses encadreurs ou joueurs, ainsi que toute autre personne remplissant un mandat au sein de la Fecafoot relevés à la charge d’un joueur, ou d’un encadreur d’une sélection nationale, entraine, à l’encontre du contrevenant, l’application des sanctions prévues par le présent règlement, sans préjudice des poursuites pénales prévues par la législation et le règlement en vigueur », indique le président de la Fécafoot avant de conclure en ces termes : « Nous vous invitons à adopter à l’avenir un comportement plus respectueux envers les institutions de la République et les membres du gouvernement ainsi qu’envers leurs représentants. Faute de quoi, nous nous réservons le droit de faire application à votre encontre, des dispositions de l’article 13 précité ».
Le président de la Fédération camerounaise de football a donc choisi simplement de faire des observations à son sujet « au lieu de le faire convoquer en conseil de discipline où il pourrait s’en sortir avec une sa

