Lauriers : l’Afrique aime Eto’o Fils
Les plaintes des fans de ses principaux challengers ne remettent pas en cause son recent titre de footballeur africain.
Une semaine après la désignation par la Confédération africaine de football (CAF) de Samuel Eto’o Fils comme footballeur africain de l’année 2004, les réactions continuent de tomber. Celles-ci proviennent principalement des fans de ses principaux challengers au titre de meilleur joueur africain : le Nigérian Jay Jay Okocha et l’Ivoirien Didier Drogba. Le sélectionneur national nigérian, Christian Chukwu est même allé jusqu’à jeter l’opprobre la semaine écoulée sur le vote de la CAF, qui d’après lui ferait de la politique et du favoritisme. Et sur les différents forums d’échanges de certains médias nigérians, ivoiriens mais aussi panafricains, certains fans déçus affichent leur spleen en oriflamme. Mais autant leur déception est légitime, autant leur propension à remettre en cause l’honnêteté et la crédibilité du vote est surprenante. La surprise est d’autant plus grande que la victoire du Camerounais est nette et sans bavures. Samuel Eto’o Fils (116 points) a enregistré une confortable avance de 26 points sur son dauphin Didier Drogba (90 points) et 48 sur Jay Jay Okocha (68 points), troisième.
En outre, le processus du vote a été élargi, cette année, aux associations nationales affiliées à la CAF, et l’ensemble du continent avait ainsi la possibilité de choisir le meilleur joueur. Sur les 52 pays affiliés, 27 se sont effectivement prononcés suivant un barème qui accordait cinq points lorsqu’un des nominés était désigné premier, quatre points lorsqu’il était deuxième et trois points s’il était troisième. Dans les 27 pays ayant voté,
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Samuel Eto’o Fils a été cité en première position dans 14 d’entre eux, 10 fois il a été cité à la deuxième place et deux fois à la troisième. Bien plus, il a été cité à une des trois premières places dans 26 pays sur 27. Il n’y a guère que le Nigeria qui a snobé, l’attaquant du FC Barcelone. A noter que seuls cinq pays ( Erythrée, Maroc, Mozambique, RD
Congo et Tunisie) ont désigné le trio gagnant dans l’ordre. Il faut également noter que chacun des trois finalistes a été désigné premier dans son pays. Comme quoi, on peut être prophète chez soi.
En tout état de cause, chacun des trois finalistes au titre de footballeur africain de l’année 2004, avait des chances de l’emporter. Car aussi bien Okocha, Drogba et Samuel Eto’o se sont illustrés au cours de la saison 2003-2004. Avec son club, Bolton, Okocha a fait une saison pleine en Angleterre. Lors de la CAN 2004 en Tunisie, il a même été désigné meilleur joueur de la compétition. Pour sa part, Drogba a explosé au plus haut niveau avec Marseille. En championnat de France, il a inscrit 18 buts et en a marqué 11 en coupe d’Europe, menant son équipe jusqu’à la finale de la coupe de l’UEFA. Samuel Eto’o de son côté a inscrit 17 buts avec Majorque en Espagne et a été le principal artisan du maintien de son club au sein de l’élite espagnole. Visiblement, le début de la nouvelle saison a fait pencher l’avantage en faveur du Camerounais, qui, depuis son transfert à Barcelone a atteint une nouvelle dimension. Et dans chaque coin du continent, ses exploits hebdomadaires sont suivis avec attention. Et n’en déplaise à Christian Chukwu, les exploits de Samuel Eto’o ravissent la majorité des amoureux de football du continent.
Les plaintes des fans de ses principaux challengers ne remettent pas en cause son recent titre de footballeur africain.
Une semaine après la désignation par la Confédération africaine de football (CAF) de Samuel Eto’o Fils comme footballeur africain de l’année 2004, les réactions continuent de tomber. Celles-ci proviennent principalement des fans de ses principaux challengers au titre de meilleur joueur africain : le Nigérian Jay Jay Okocha et l’Ivoirien Didier Drogba. Le sélectionneur national nigérian, Christian Chukwu est même allé jusqu’à jeter l’opprobre la semaine écoulée sur le vote de la CAF, qui d’après lui ferait de la politique et du favoritisme. Et sur les différents forums d’échanges de certains médias nigérians, ivoiriens mais aussi panafricains, certains fans déçus affichent leur spleen en oriflamme. Mais autant leur déception est légitime, autant leur propension à remettre en cause l’honnêteté et la crédibilité du vote est surprenante. La surprise est d’autant plus grande que la victoire du Camerounais est nette et sans bavures. Samuel Eto’o Fils (116 points) a enregistré une confortable avance de 26 points sur son dauphin Didier Drogba (90 points) et 48 sur Jay Jay Okocha (68 points), troisième.
En outre, le processus du vote a été élargi, cette année, aux associations nationales affiliées à la CAF, et l’ensemble du continent avait ainsi la possibilité de choisir le meilleur joueur. Sur les 52 pays affiliés, 27 se sont effectivement prononcés suivant un barème qui accordait cinq points lorsqu’un des nominés était désigné premier, quatre points lorsqu’il était deuxième et trois points s’il était troisième. Dans les 27 pays ayant voté,
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Samuel Eto’o Fils a été cité en première position dans 14 d’entre eux, 10 fois il a été cité à la deuxième place et deux fois à la troisième. Bien plus, il a été cité à une des trois premières places dans 26 pays sur 27. Il n’y a guère que le Nigeria qui a snobé, l’attaquant du FC Barcelone. A noter que seuls cinq pays ( Erythrée, Maroc, Mozambique, RD
Congo et Tunisie) ont désigné le trio gagnant dans l’ordre. Il faut également noter que chacun des trois finalistes a été désigné premier dans son pays. Comme quoi, on peut être prophète chez soi.
En tout état de cause, chacun des trois finalistes au titre de footballeur africain de l’année 2004, avait des chances de l’emporter. Car aussi bien Okocha, Drogba et Samuel Eto’o se sont illustrés au cours de la saison 2003-2004. Avec son club, Bolton, Okocha a fait une saison pleine en Angleterre. Lors de la CAN 2004 en Tunisie, il a même été désigné meilleur joueur de la compétition. Pour sa part, Drogba a explosé au plus haut niveau avec Marseille. En championnat de France, il a inscrit 18 buts et en a marqué 11 en coupe d’Europe, menant son équipe jusqu’à la finale de la coupe de l’UEFA. Samuel Eto’o de son côté a inscrit 17 buts avec Majorque en Espagne et a été le principal artisan du maintien de son club au sein de l’élite espagnole. Visiblement, le début de la nouvelle saison a fait pencher l’avantage en faveur du Camerounais, qui, depuis son transfert à Barcelone a atteint une nouvelle dimension. Et dans chaque coin du continent, ses exploits hebdomadaires sont suivis avec attention. Et n’en déplaise à Christian Chukwu, les exploits de Samuel Eto’o ravissent la majorité des amoureux de football du continent.

